1 er VOYAGE EN THAILANDE
la veille au soir, je devais boire un verre avec des copains, ils se sont désistés. Tant mieux car je devais me lever tôt le lendemain matin pour prendre mon train à 6h05 ) Part Dieu.
Levés à 4h30, nous sommes partis à 5h00 de la maison, il faut compter large dans ces moments là surtout quand on s'engage dans Lyon; on se trompe de rue, il faut revenir en arrière, trouver l'entrée du parking de la gare; puis une fois dans le parking, trouver la direction de la gare (c'est si compliqué) bref. J'arrive à 5h45 sur le quai, je suis dans les temps. Le temps de fumer une dernière cigarette par mécanisme (même pas envie).
Je dis au revoir et je m'assois à ma place.
L'attent jusau'au départ est longue.
Finalement, le train démarre. Je prends mon livre duquel je lis un chapitre.
Il fait encore nuit; puis je décide de raconter mon voyage sur cahier.
8h04, arrivé à la gare de Genève sans encombre.
Je cherche un point voyageur pour attraper une navette pour l'aéroport; 1er embuche, ils prennent pas les euro.
Je donne ma carte visa qui ne passe pas. L'engoisse monte, je la frotte et c'est bon. Je vais sur le quai prendre la navette. Je demande au contrôleur si c'est le bon train pour l'aéroport, il me dit "oui, vous attendez qu'il se vide et vous montez après, (lentement, c'est un suisse) et 10 minutes après, j'arrive à l'aéroport.
Je dois rejoindre Denis au guichet Airfrance. Panique, il n'est pas là, je parcours le hall de long en large, je sors, je rerentre et enfin il m'interpelle. Tout vas bien.
Café en attendant; cigarette sur cigarette car j'apprends qu'il va falloir s'abstenir de fumer jusqu'à l'escale du Koweit, puis attente (3h environ) alors, je décide d'écrire.
Je vérifie si je n'ai rien oublié (ce qui ne sert à rien, il est trop tard).
Nouvelle angoisse causée par un léger retard.
Enregistrement à la dernière minute puis montée à bord de la KOWEIT AIRLINES, direction Franckfort pour environ 1h30. Discussion avec mon voisin Denis sur le travail, la vie..., arrivé à Franckfort, longue attente pour soit disant un plein qu'ils auraient pu faire 10 fois.
Petite discussion avec ma voisine lausannaise, lecture, petit tour dela piste de l'aéroport, à titre gratuit, puis décollage pour le Koweit.
Voyage agréable, radio de passage, télévision; repas de 17h00, boeuf purée; cause psychose, je ne prends pas de poulet (Un peu parano le gars) fromage dessert.(Fromage que j'ai largement apprécié car là où je vais, il n'y en a pas).
Café, (froid de la voisine et chaud des hotesses).
Tout ça branché sur radio Jazz Fréquence en permanence, sur laquelle j'écris ces quelques lignes, quelques mouvances du navire, ça inspire.
Il est 1h13 du matin, nous sommes à une altitude de 10100metres, au dessus de Bagdad; le temps me tarde d'arriver pour enfin fumer une cigarette.
Il vient de nous être servi ce qu'on appel le "tea time": café, viennoiserie. Les hotesses sont sympas. depuis le début du vol, je me suis établi un programme bien stricte. Radio jazz à donf, Confession d'une radine, récit de mon voyage, échange de mots avec voisine genevoise, proposition de prendre un café à l'escale du Koweit; tout ce programme entrecoupé de nombreuses pauses café gracieusement servies par nos hotesses.
Ca y est, on arrive en transit à Koweit City; belle ville illuminée sur les flots.
Arrivés à l'aéroport, nous fûmes accueillis par les emirats arabes qui flannaient de ci de là; il y en avait partout dans la salle d'attente.
Ce fut magique pour ma part.
Puis direction café et valse de cigarette pour rattraper le retard et l'attente qui fut longue, longue, longue. Après être passé au douanes. Après une heure de retard, ce fut le départ. Cette fois ci, Geneviève n'est pas parmis nous.
Le boing à du mal à démarré, démarre puis revient à quai pour un problème technique.
Nous allons vraiment être en retard sur l'heure prévue.
Attente interminable, souci réparé, impossible de trouver le sommeil, il doit être 2 ou 3 heures du matin, je ne sais plus avec le décallage horaire; après 2 ou 3 heures, nous débarquons de l'avion cause fuite d'essenceet nous revoilà dans le hall à patienter devant un café, cigarettes et 1 heure plus tard réembarquement dans l'avion qui cette fois, je l'espère, décollera enfin. Il doit être 5 ou 6 heures. Sieste éveillée jusqu'a 6.30 puis copieux petit déjeuner. J'ai l'impression qu'il fait un temps magnifique dehors, le ciel est bleu mais nous sommes au dessus des nuages ce qui peut entierement changé en dessous.
Mais malheureusement, je ne pus admirer cette vue magnifique longtemps. Ils décidèrent que tout le monde devait dormir donc tout était dans le noir. Je finis par trouver une place au hublot libre donc je profitai de cette opportunitépour y bondir munis de mon appareil photo. J'ouvris, je vis le désert, là devant ou plutôt en bas, comme je ne l'avait jamais vu; si immense que je ne pus dire si l'avion était haut ou bas. A peine ai-je pris une photo que l'hotesse m'interpela pour me dire "excuse me? Mister, close up the windows, it's time to sleep", comme s'il s'agissait de l'extinction des feux d'un internat. Ce laps de temps me paru interminable, tout le monde était dans le noir, dormait et moi je n'avais pas sommeil; il était 9h30. 2 h plus tard, l'avion reprit vit, les hublots s'ouvraient timidement; 1 puis 2, puis 3 puis 10 et là, la lumière fût. A un moment, survolant l'Inde, je crus voir le Gange, gigantesque fleuve qui se jette dans la baie du bengal, nous passions au dessus de CALCUTTA. Plus tard, nous passions au dessus de la Birmanie, vaste pays, encore resté vierge. 30 minutes plus tard, nous atterissons sur Bangkok (grand aéroport). Récupération des bagages et recherche de mon père (nous avons perdus Geneviève), je lui enverrai un email. Sorti de l'aéroport nous allons accompagner Denis chez sa belle soeur. Salutations, discussions.... Et dans le 4/4 à Guy, nous prenons la route pour l'hotel réservée pour 2 ou 3 jours à Bangkok. Je n'imaginais pas Bangkok aussi grand et aussi difficile d'y circuler. (6 heures pour rejoindre l'hotel à 30 km, en banlieu de Bangkok) Imaginez après 36 heures d'avion, j'en pouvais plus, j'étais un tant soit peu sur les nerfs. Enfin l'hotel, il faut manger; une autre paire de manche.
Dimanche 9.10:
Matinée shopping dans une partie du sentier (grand drugstore).
3 mots : Bruyant, Gigantesque, Impressionnant; une foule comme je n'en avais jamais vu.
Achat de T-shirt 3 et 2 euro, cigarettes thailandaises (360 bths environ 7 euro la cartouche)
Repas vite fait, après midi visite du bâtiment matériel informatique, tout pour l'ordinateur dans un bâtiment de 5 étages (totalement démesuré) remplis de monde et de bruit et en plus un dimanche, il paraît que la semaine c'est pire. Retour à l'hotel vers 17h.
L'hotel avec piscine à l'intérieur sous les tropics.
30 minutes de battement et l'on va aller dans le temple bouddhiste du quartier; piscine et rebain de foules le soir. Tout cela sous une chaleur étouffante mais je redis les mots Gigantesque, Impressionnant, Bruyant. Après un petit repos, direction. après un petit repos , direction le temple bouddhique du quartier où pour la première fois j'ai vu comment était un temple. Quelques stupas autour d'un immense temple surmontés d'un gigantesque bouddha d'or (magnifique!) au pied duquel les fidèles font leur offrandes collent des feuilles d'or sur les différentes statues de bouddha et prient de tout leur coeur en espérant une vie meilleur.
Je suis rentré dans un temple rempli de divinités bouddha surveillant la totalité du lieu et un immense tapis rouge, sur le sol, pour permettrent aux fidèles de prier. retour à l'appart et ballade dans "Silom", immense galerie de 5 étages exclusivement remplis de marques, pour y acheter quelques emplètes et on est allés grignoter un bout dans un fast food; et là, les petits tracas ont commencés (dûs à la fatigue de la journée). On devait passer réserver des billets pour un trecking prévus dans la semaine; nous avons été retardés pour des achats de dernières minutes; plus de guichet ouverts; perte de temps; de retour à l'hotel, les clefs ont été perdues. Bref, le groom de l'hotel nous ouvre, nous allons nous nous coucher fatigués et demain sera mieux.
Le lendemain, levé 7h00, petit dèj rapide et direction la gare pour la réservation des billets du trecking, retour à l'hotel, règlement avec embrouille et départ pour un bidonville ou sue devait régler un problème familiale avec son frère.
Là, je peux dire que j'aurais vu la misère. Plusieurs familles vivaient dans une espèce de grange cloisonnée par des briques pour faire plusieurs compartiments de une pièce; et dans chaque pièces, une familles de 8 ou 9 personnes. Je suis rentré dans une pièce,(chez le frère de sue) ils avaient une planche de bois pour litière, une télé, un magnétoscope (important en thailande), un frigo, une armoire et c'est tout. Rien de plus, j'en ai eu mal au coeur. Mais ce n'est pas pour autant qu'il étaient malheureux, en tout cas, ils étaient tout sourire.
A un moment,une vendeuse arrive avec une carriole et tout son équipement pour faire des crêpes sucrées, beurrées, dans la cour et distribution pour tout le monde (j'ai payé ma tournée). a côté de ctte grange, il y en avait une 2ieme avec également plusieurs pièces avec une famille par pièce et au bout du terrain, une maison bourgeoise où habitait le propriètaire bedonnant qui louait ces bidonvilles (à des prix excessifs, il paraît) bref, LA MISERE.
Ce village était à mis chemin du lieu où mon père habitait où nous allions nous rendrent le lendemain.
Guy et moi avons regagné un hotel pour la nuit de manière à laisser les membres de la familles discuter de choses sérieuses. A 20 km environ, nous avions une chambre pour la nuit.
Le lendemain matin, nous retournions au village récupérer sû et une ribambelle de gamins pour ramener à la maison. Ils nous restait environ 300 km; les nationnales étaient toutes droites. On s'est trompés de route, mais ce n'est pas grâve. Nous sommes passés donc par de multiples nationales longeant les risières et sommes remontés juste avant la frontière du Cambodge.
Il était midi et on s'est arr^té pour manger un bol de riz, dans un petit snck routier improvissé, comme il y en avait tout le long de la route.
Deux heures plus tard, nous sommes arrivés au village. Avec mes yeux remplis de découverte, je découvrai ave enchentement ce petit village (pas si petit, il y avait 5000 habitants), où touutes les maisons se contoyaient les une aux autres.On rentra le 4x4 dans le garage, il y avait quelques poules; nous prîmes nos bagages et on commença à longer les ruelles longeants les maisons pour finallemment arriver à la maison de guy.
C'était une somptueuse villa en bois et solls carlés sur 2 niveaux, la cuisine était dans une pièce à l'extérieur et à l'intérieur, on se serait cru dans un palace.
Les premiers contacts avec la famille étaient durs, vu que je ne parle pas le thaï. J'ai été étonné par la gentillesse des gens, ils venaient me parler, en monologue, mais c'est l'intention qui compte.
Mon père me dit que les 2 grands garçons qui étaient à la maison me proposaient de m'emmener au troquet du coin. J'acceptais, ce fut dure de communiquer mais bon. C'était très gentil de leur part.
Nous parcourumes donc la traversée du village de ruelles en ruelles et une fois arrivés à la nationnale, je découvris que le bar était fermé. Tant pis. Donc on retourna à la villa. Ici, nous cohabitons avec toute sorte d'insectes mais il ne faut pas s'affoler. Sur le mur de la villa, il ya un lézard d'a peu près 30 cm qui parfois se met à chanter; des blattes peuvent courir sur le plancher, j'ai même découvert un cafard dans un hotel.
J'ai appris 2 mots thaï aujourd'huis, que 2 petites nièces de SU m'ont appris, APNAM : douche et OWNAM : wc.
En conclusion, ce fût une journée très enrichissante, et il y en aura d'autres; une belle leçon de vie.
Le 12.10, nous sommes allés faire des courses à BURIRAM et envoyer quelques cartes postales. Nous avons mangés dans un resto taoïste des plats végétarien, riz obligatoire accompagné de poisson "végétarien", pâte thaï et 2 autres garnitures, jus d'orange frais, gâteau du coin pour seulement à peine 1 euro par personne, puis nous sommes allés au supermarché et retour à la maison bien crevé vers 16 h.
Au supermarché, on a acheté du café (qui me manquait un peu); j'ai bu un café et sieste.
Vers 18 h, repas copieux accompagné de fruits exotiques excellents. La nuit tombée, de repos dans le hamc, quelques gamins du village, sans doute curieux de voir un blanc chez eux, sont venues et ont essayés de discuter, avec moi, bien sûr pas en français mais en anglais, quelques un sont doués pour leur âge. Malgré tout, ils ne parlaient pas couramment anglais mais nous arrivions à nous comprendre.
J'aurais tellement voulu savoir parler thaï.
Vers 21 h, les enfants de la famille m'emmenèrent dans la maison et me présentèrent un fauteuil, me firent assoir et me montrèrent un jeux electronic éducatif pour apprendre à épeler les mots en français que l'ordinateur nous demandait.
Mercredi 14.10 :
Matinée piscine pour les enfants à BURIRAM, on a déposé un voisin à l'hopital et je me suis débrouillé, de la piscine, à trouvé "Kodack" pour dévelloper mes photos puis je suis retourné à la piscine, j'ai rencontré, justement, une française et de allemands qui s'y rendaient; on y est allés ensemble. A 12h, on est allés manger dans un resto végétarien et en rentrant, sur la route, nous sommes allés visiter un site bouddhique; il y avait une immense statue de Bouddha, au sommet d'un ancien volcan et, pour s'y rendre, soit une route, soit 297 marches d'un escalier, à crapahuter. Dans la forêt qui bordait la route, gisaient deci delà des Bouddhas se reposant en position allongé ou assis dans la position du lotus. Sur la route du retour, nous avons déposé Pilou (une fille qui était avec nous) chez ses parents.
Pour la soirée, Poun et Fa vont sortir à BURIRAM et m'ont proposé de m'emmener, j'ai accepté. Vers 18h30, nous voilà partis pour BURIRAM sur la "50" de Poon, nous étions à 3 dessus. C'est ma 1er soirée thaï. Nous sommes arrivés à BURIRAM, après 20 bonnes minutes de moto; on s'est arrêté au marché nocturne pour acheter plein de sortes de fruits excellents.Puis on est allés manger dans un immense resto en plein air avec un guitariste thaï.
D'entrée, ça m'a plu. Poun commanda, je ne sais quoi en thaï. En pacientant, j'écoutais le guitariste et les serveurs commencèrent à nous ammener 1 puis 2 puis 3 plats, une poële bombée au centre de la table chauffée par de la braise, autour de la poële, il y avait de l'huile chaude dans laquelle on mettaient cuire des légumes de toutes sortes et sur la partie bombée on mettait de la viande, du poisson, des poulpes et toutes sortes de crustacés; on laissait cuire et on mangeait le tout avec un bol de riz. Trois tournées, on nous servis; à la fin, on était gâvés.
Le tout pour 3 personnes, seulement 6 euro.
J'ai décidé d'offrir le repas étant donné qu'elles s'étaient dévouées pour m'emmener. Et hônnettement, pour moi c'est pas grand chose alors que pour elles c'est beaucoup. En repartant,elles voulaient repasser au marché pour prendre des fruits.
La moitié des maraîchers dormaient sur leur étales. Je dis à poun, tant bien que mal (heureusement, elle parlait un peu anglais) de s'arrêter à une station service pour mettre un peu d'essence dans sa mob; c'est la moindre des choses. 40 baths d'essence, une misère pour moi; et nous voilà repartis pour Salengtown.
Tout le monde était content, surtout moi.
Le 15.10, réveil à 6h30, je commence à regarder si je n'oublie rien pour le départ de 10h58 pour Bangkok, je vais prendre un café et attend l'heure de départ. En attendant, je vais me promener autour du lac derrière le village, lac de nénuphars, un petit détour par les risières.
Avec les enfants, on atrouvés un crabe.
Puis retour à la maison, derniers préparatifs et départ à la gare de BURIRAM pour BANGKOK, le stress monte en moi. attente du train; il faut voir les trains thaï.
Panique, pour trouver le bon train.
Finalement , on le trouve, nous montons et il part. 9h pour aller à BANGKOK, c'est thaï thaï, mais très bonnes expèrience; (la vraie vie thaï).
Le luxe n'est pas le même qu'en France mais pas de problème. Des vendeurs ambulants viennent nous présenter leur collations toutes les 30 secondes, les compartiments, pas très présentables, sont ornés de quelques publicités pour des pâtes, de la soupe ou pour une boisson quelconque mais quoiqu'il en soit, il faut laisser le temps passer. 3 heures que l 'on roule, nous sommes encore dans les rizières. Le train aussi prend son temps comme si même les machines avaient l'esprit thaï thaï.
Un contrôleur différent, de gare en gare pour vérifier si tout roule bien.
Il n'est pas rare que les gens dorment pour passer le temps et pour s'éviter le tournis que provoque le va et vient des passagers se rendant aux toilettes ainsi que les marchands qui se croisent. Des sacs poubelles sont posés aux extrèmités des wagons pour déposer les déchets.
Je me suis pris une noix de coco (10 bhts).
Après quelques heures d'abstinence, je découvris que l'on pouvait allé fumer entre les wagons, porte ouverte, on pouvait admirer le paysage, défilant sous nos yeux.
De temps en temps, le train s'arrêtait au milieu de nul part, on ne sait pourquoi.
En allant aux toilettes pendant une halte, j'entendis des cloches, jee suppose que c'était un troupeau de chèvre ou buffles qui traversait la voie. En sortant des toilettes, j'eus la réponse à ma question; le train s'était effectivement arrêter pour laisser passer un troupeau.
Ca y est, nous arrivons aux abords de BANGKOK, nous ne sommes plus très loin; peut être un peu en avance sur l'heure prévue.
La nuit tombe.
BANGKOK et ses rues bondées de marchands de nourriture très peu chère, ses embouteillages, son bruit permanent.
Vu la grandeur de cette ville, je crois qu'il y en a pour un moment pour arriver au terminus.
Il faut passer les gares de banlieue.
Nous sommes arrivés en gare de BANGKOK sans avance finalement, c'était un leure.
Je dis nous car la nièce de SU m'accompagne dans mon voyage en guise d'interprète.
Nous avons mangés et maintenant nous attendons 2 bonnes heurs pour repartir en train couchette, pour CHIANG MAI, et essayer de dormir et normalement nous arrivons demain à 11h30.
Ca y est, on est parti. Si le train de jour n'était pas top, ils se rattrappent sur le train couchette. FA a pris le haut, moi le bas. Le petit déjeuner est commandé pour 8 h 30 demain.
J'ai rencontré des français, ça fait du bien de retrouver des compatriotes; ils vont à CHANG RAI, en chine.
La nuit s'est bien passée, j'ai bien dormi, il est 6h30, pratiquement tout le wagon est réveillé; nous sommes carrément dans la thailande sauvage avec sa végétation abondante, il va falloir patienter jusqu'à 8h30 pour se remplir le ventre, et le voyage n'est pas terminé. En arrivant, il faudra que je m'achète un ou deux tee shirt, je n'en ai plus et un vêtement chaud, il fait plus frais ici.
Ce matin, en allant faire ma toilette, j'ai emmené ma saccoche avec moi, par prudence, je prends ne douche, je revens à la banquette et panique, je m'apperçois que j'ai oublié ma pochette avec tout mon argent.
Panique, je cours à la douche et elle était encore là (heureusement).
On nous a servi le petit dèj copieux; salade, jambon, toast, confiture, jus de fruit (240 bhts pour 2). Y a pas à dir,on est mieux avec la pense pleine.
Une fois fini, je suis aallé fumer une clôpe entre les wagons pour y admirer le paysage frais du matin.
J'avais l'impression que la Guérilla pouvait surgir de n'importe où, tellement la fôret était immense. La brume matinale se levait à peine et le soleil pointait son nez.
Ca y est, nous sommes arrivés à CHIANG MAI, un guide nous attend.
Il nous a emmené à l'hotel, j'ai signé le reçu et l'hôte (tradition oblige), nous a proposé un cabaret pour le soir mais ça ne me tentait pas, j'avais prévu de ballader en ville, alors elle m'a sorti une autre activitée, plus cool, balade sur KONG RIVER, du sud au nord de la ville vers 3h00, retour à l'hotel et le soir Night Market.
Pour l'instant tout va bien; nous avons fait la ballade en bâteau, sympa, remontée de larivière, 1/2 heure environ, arrêt dans un bungalow au bord de la rivière, visite du jardin exotique, ananas et pastèque plus boisson offerte et nous sommes redescendu en visitant les abords de Mong River. Vers 18 heure, lee guide est venu nous expliquer le parcours, ce dont on avait besoin (je n'ai pas tout compris) et le départ et prévu pour demain 9h30.
Ca y est le jour J est arrivé. Le guide est venu nous chercher, on a mis nos papiers à la consigne et après avoir déjeuné, nous sommes partis à 7 et nous sommes passés prendre 3 autres personnes. Nous étions 3 mecs, 7 filles. Que des anglais, à part moi et FA.
Nous avons rolé à peu près 1h et nous sommes arrêtéune fois dans la cambrousse, et nous avons commencé notre randonnée à dos d'éléphant.
Si la Thaïlande est pauvre, ils savent bien exploiter le touriste, une fois qu'oon eu parcouru une centaine de mètre à dos d'éléphant, dans une rivière, nous pénétrames dans la jungle et tout les 100 mètres, il y avait des points de ravitaillement pour éléphant, (ils vendaient des régimes de bananes) uneheure après, à l'arrivée, un véhicule nous attendait pour nous emmener plus haut dans la montagne. Là, le véhicule stoppa au niveau d'un barrage. Le repas de midi nous fût distribuer, on a marché 10 minutes environ et on s'est arrêté au pied d'une cascade, du nom de nomgmonghta, pour déjeuner.
Le guide nous proposa de nous baigner; certains y sont allés, il paraît qu'elle était bonne, ce que je ne mets pas en doute.
Nous sommes repartis, après la sieste du guide, et nous avons crapahutés dans la fôret, Fa était en retard, le guide est resté avec elle.
Nous avons continué, on grimpait, on grimpait. Nous avons fait une pause pour attendre les retardataires, sommes repartis, toujours sans Fa et le guide, avons marché 1/2 heure et nous sommes arrivés à une cabane où nous attendait un ravitaillement en eau, (ça tombait bien, je n'en avait plus).
C'était une cabane avec une rizière autour, encaissée au milieu de la fôret de thaîlande, jusqu'au moment où nous avons rencontrés des fermiers et quelque mètres plus loin, une ferme avec des cochons, des poules en liberté et nous avons découvert notre gîte pour la nuit, une cabane de bois avec des tapis au sol et des moustiquaires pour la nuit. Je découvrais, en me balladant un peu, qu'il y avait d'autres habitaitions aux alentours (peut être 2 ou 3). Tout le monde s'assit autour de la table de repas; je fis le tour du "propriétaire" et vint m'assoir avec mes compagnons de voyage pour essayer d'échanger quelques mots (malgré mon pauvre anglais).
Puis le guide arrivât suivi de Fa. Je pense qu'elle voulait rester un peu avec pour causer un peu la langue du pays. Tous parlait anglais.
Le guide prépara le repas, puis après avoir mangé, nous avons eu droit à quelques chansons folklorique, chantées par les enfants du village autour d'un feu de bois (un peu cliché, mais sympa). Une fois fini, nous nous sommes installés autour de la table et avons discutés, avec le guide, de tradition villageoise et autre, il nous a expliqué le programme du lendemain et nous sommes allés nous couchés dans la cabane, chacun sous une moustiquaire dans un sac de couchage.
La nuit é été paisible; il est 7h30, le village est déjà en action: donne à manger au cochon, prépare à manger.
Les anglais dorment, le village est encore embrumé, les petits cochons courent de partout à la recherche de nourriture, certains villageois pillonnent le riz; le calme, les oiseaux, le chant des coqs.
Toute cette ambiance avec la radio thaîlandaise qui chantonne un air du pays.
Il faut attendre 8heure pour déjeuner, que tout le monde se lève.
Il commença à pleuvoir; sur le groupe, seul 4 personnes devaient rester 3 jours. Vu le temps, le couple qui devait rester décida de rentre. Fa et moi, on restait. En attendant que la pluis cesse, le guide me proposa un mélange de jus de plante, à boire, tonnifiant. Une fois que la pluie cessa, nous reprîles la route. En passant par le "gros" du village qui était au dessus d'où nous étions, nous sommes passés par des chemins boueux puis des rizières et nous pénetrâmes dans la forêt. Nous avons marchés une bonne heure avant une pause. La forêt de la veille était de type méditérrannéen alors qu'aujourd'huis, c'était plus la forêt tropicale. Peut être était ce dû à la pluie qui était tombé. Sur le chemin, comme nous n'étions plus que trois, le rythme était plus cool; le guide ramassait, ça et là, quelques plantes pour préparer le repas.
A la pause, Mr Prasit s'assit et tailla des brindilles; au bout d'un moment, il me tendit 2 baguettes pour manger. On repartit 1/4 d'heure après. Nous étions dans la forêt vierge à perte de vue. A un moment donné, je rencontrais, sur le chemin, une armée de fourmis, d'une autre espèce que celle que je connaissais, qui me barrait la route. Je ne pouvais pas les enjambées sans les contempler. Après une bonne heure de marche, on arrivait au point de ravitaillement pour manger. Le guide me dit de m'assoir, qu'il allait préparer le repas. Puis FA arriva tranquillement, après quelque minutes, (elle a l'esprit thaî thaî).
Repas de pâte, puis sieste.
Vers 15 heure, nous reprîmes la route, et, vu le rythme thaî thaî de la marche, le guide nous montra quelques feuille d'une espèce inconnue pour moi, coupa la tige et fit des bulles avec. Vers 16 h 30, on arriva au pied d'une cascade qui se jetait dans la rivière Nong Montha et là, était notre gite. Toutes les herbes que le guide ramassait sur le chemin étaient en faite pour le repas du soir. Il préparait le repas, tandis qu'une autre personne(de mèche avec le guide), vint nous rejoindre avec l'alimentation et il prèparât un feu.
Pendant que le repas cuisait, il fit chauffer quelques cacahouettes grillées pour l'apéro, et il me proposa une sorte de téquila.
Nous avons mangé du riz avec différentes sorte d'accompagnement et le guide nous a montré quelques tours: comment entre un carré d'allumettes dans un triangle, il suffit de prendre le triangle, le mettre devant les yeux et l'on voit le triangle dedans.
Comment ffaire 4 triangle avec 2 en bougeant 1 allumette?
Comment faire 9:50 avec IOIOIOI en bougeant une allumette : 10 to 10 (ten to ten).
Il était 8:30, il faisait nuit depuis une heure environ; nous étions bercés par l'écoulement de la cascade de la rivière Nong Montha. Quelques bougies étaient disposées deci delà pour nous donner un peu de clarté.
Tout était calme, sous la cascade, pas un bruit autre que celui de l'eau se jetant dans la rivière. Instant calme, personne pour me déranger, personne pour me parler, personne pour me demander..., instant privilégié.
Le 19.10 au matin, j'ai pris une douche à la cascade. Nous sommes partis vers 10 heure, nous avons marchés, on s'est arrêté à une cabane de vente d'instruments de music, on est reparti et un peu plus loin, environ à 1/2 heure de marche, on stoppa à une cabane qui vendait des écharpes, boissons... Je demande au guide si on était encore loin, il me dit qu'on était arrivé, qu'il fallait attendre une voiture qui allait nous emmener jusqu'au village. Là, on nous servi un plat de pâte aux légumes; je reconnus la route, c'était de là que nous étions partis 2 jours auparavant. On avait presaue finis le treck, il nous restait la descente en rafting de la rivière NongMontha et on aurait fini. Le départ pour le rafting était là. Il me restait une photo, je voulais la prendre dans la descente mais le guide ùe dit que ce n'était pas prudent à cause des remous. Alors il nous prit en photo, (Fa et moi) juste au départ. La descente n'était pas trop vertigineuse mais tout de même... je me suis un peu mouillé. Bref, la descente était bien agréable, touristique mais bon... Je pense que lorsque l'on arrive dans un pays que l'on ne connait pas, il faut passer par là pour découvrir un peu le pays. Une fois le raft fini, j'étais crevé. Le retour en voiture fût long mais on arriva enfin à l'hotel. Récupération passeport, argent, bagage, direction apart, douche et rangement des sacs. Vers 5.00 heure, nous sommes allés au supermarché. Tout d'abord, nous ne sommes pas allés où je pensais mais on s'est promené; c'était une zone commercial à 5 ou 6 étages. on a mangé puis on a fini par trouver l'endroit ou je voulais me rendre. J'ai acheté ce que je voulais. Je n'avais pas de carte de l'hotel, je comptais sur FA .
Elle décida de rentrer à pied et faignais de ne pas trouver. J'essayais de lui faire comprendre de demander mais elle faisait semblant de ne pas comprendre. Du coup, on a fait un bon bout de chemin à pied dans CHIANG MAI. Tout compte fait, on aura visité; et enfin, on trouvait le chemin de l'hôtel.
Le 20.10, réveil à 7h30, je prépare les bagages, vérifie de ne rien oublié.
Je descends déjeuner, je règle les petits dèj du 1er et dernier jour, on doit libérer la chambre à 10.00, on rend la clef, allons marcher un peu, cherchons un endroit pour boire un café et ne sachant ou aller, on se réfugie dans un cyber où il y a la clim; dehors il fait très chaud. Après 2 heures de cyber, on retourne à l'hotel, au frais, et on attend, ne voulant pas partir de peur de rater le train.
Ca yest nous sommes dans le train pour Bangkok.
Le wagon couchette se rempli peu à peu.
Deux ou trois kiosque sur le quai pour se restaurer.
Il y a plein de jeunes cadres se rendant, je pense, dans les villes voisine.
Il est 17.40, le train s'en va dans dix minutes, si l'horaire est respectée.
Le son de la cloche est donnée, le train va partir.
Ca y est, on est bien parti,la nuit est tombé, je vais manger.
Nos voisins, les jeunes cadres, ont montés une grosse caisse de polystirène (caisse à poisson), je ne sais guère.
Au cour du voyage, ils commencèrent à sortir, chips, cacahouettes... en fait l'énorme caisse était rempli de bière.
Mon repas arriva, riz,accompagnement végétal, accompagnement viande, soupe, annanas en dessert et café pour finir. le tout pour 180 bhts (3.60e).
Un peu de lecture sur l'histoire de la thaïlande où je découvre son système économique à travers le tourisme sexuel.
"L'homme de lit" arriva pour nous déplier nos lits et je pus m'allonger confortablement sous le cahotement du wagon.
Je ne sais pas quelle heure il est. Il fait encore nuit, tout le monde dort. J'ai envie de fumer une clope. Il est interdit de fumer mais tolérer entre les wagons à l'air librepour ne déranger personne.
Je n'arrive pas à me rendormir, il fait toujours nuit; je regarde par la fenêtre, je pense que l'on arrive aux abords de Bangkok car les bâtiments, la lumière sont de plus en plus dense.
Les lumières scintillantes de la nuit sont de plus en plus nombreuses. J'ai un mauvais goût dans la bouche, je n'aurai pas dû fumer cette cigarette.
Tout de suite, j'ai envie d'arrêter; tout à l'heure, après le p'tit dèj, j'en reprendrais une avec plaisir.
Je me dis que je devrais arrêter.
Je m'étais tromper, il n'y a plus aucunes lumières dehors, le néant; nous sommes encore loin de Bangkok. Je vais essayer de dormir un peu.
Après un petit somme, je fus réveillé par le va et vient des hotesses qui voulaient préparer au mieux l'émergeanceance des voyageurs.
L'une d'elle me proposa un jus d'orange.
On commence par aborder la banlieue de Bangkok.
Arrivée Bangkok, 6.50.
Déjeuner dans un snack, je prends une douche et on attend l'ouverture du cyber pour se mettre au frais.
4.15 à attendre, je lis, je tourne, internet ouvre, j'y vais, je n'y rest pas, trop chaud.
10.35, on va sur le quai, le train arrive, on y entre pour être au frais, il fait tourner le moteur, le wagon et moyennement confortable, 10.55, on part dans 10 minutes pour 8 heures de voyage.
Pas de chance, je tombe dans un wagon remplit de marmots qui n'arrêtent pas de brailler.
(J'espère qu'ils vont descendre rapidement).
Le voyage a été long mais on est enfin arrivé.
A Salengtown, ce soir, une soirée ciné est prévue en pleine air. J'y suis allé avec toute la famille, c'était un film de Jacki Chan (sans grand interêt) j'ai pas tout compris mais tous les films d'actions sont les mêmes.
Quelquefois, sur la place du village, un cinéma en plein air vient s'installer pour 20 bhts l'entrée.
Tout le village s'y rend, ou tout au moins, une bonne partie.
Ils projetaient 2 films.
Lors du 2ieme film, la foule s'écarta comme dans un moment de panique.
C'était, je l'ai su après, quelques jeunes qui, ayant trop bu,se bagarraient.
Le 22.10, j'ai décidé de me rendre en ville en vélo; 25 km allè, 25 km retour; ce fut un peu long. J'arrive à Buriram, je visite un peu, je fais développer mes photos, je demande pour aller à la poste, pas de problème, le frèro m'emmène sur sa moto.
Il faut que je mange, je vais dans une petite guinguette et demande un végétable rice.
Dur à me faire comprendre, la tenancière appelle quelqu'un de sa famille qui comprend l'anglais (par téléphone). Je retourne chercher mes photos, puis avant de partir, je prends des gateaux dont guy m'avait parlé, avec toujours autant de mal à me faire comprendre. Je demande parquelle route je dois repartir, la dame des gâteaux m'appelle un policier qui me fait un plan et me voilà reparti. Sur la route, tous les km, il t a des cabanes où l'on peut se reposer, comme les aires de repos en france; il n'est pas rare de voir des gens allongés fesant la sieste.
Moi même, je me suis arrêté. En route, comme il faisait chaud, je me suis acheté une bouteille d'eau pour 8 baths, et j'ai repris ma route.
En arrivant au village, je n'arrivais pas à retrouver l'allée de la maison; des villageois me l'on indiqué.
Je vis que j'étais déjà connu au village.
Une fois arrivé à la maison, tout le monde était étonné par ma performance, faire 50 km en vélo par cette chaleur relevait de l'exploit.
Quand j'écris ce passage, une petite du village vint me parler en anglais, puis une longue discussion sinueuse sensuit.
Ce matin, je suis allé visiter le terrain de mon père composé d'un lieu de méditation, une parcelle coupée par moitié d'un champ de riz et l'autre moitié, un terrain laissé de végétation courante, d'une réserve d'eau et d'une cabane. L'après midi a été tranquille dans le hamac; discussion jusqu'au repas du soir, puis écritue, lecture, couché.
Dimanche, on est allé à buriram; on a fait quelque course puis on a mangé dans un snack comme il y en a de partout, Sue Guy les enfants et moi; une assiette de riz végétarien chacun accompagnée de soupe à 9 personnes pour 5 euros.
Après nous sommes allés visiter un lac orné, aux bords, d'un parc touristique remplit de pêcheur venus exercer leur art en ce jour de repos.
De retour au village, nous nous sommes arrêté au marché au pied du temple bouddhiste.
Le 25.10 au matin, je suis allé en ville avec Su, Guy n'aime pas y aller trop souvent, pour faire quelques achats. De retour au village, nous nous sommes restaurés, puis sur le hamac, j'ai lu un peu puis j'ai fais une sieste. Vers 16h, je me suis allé m'acheté un café glacé à l'épicerie du coin en vélo et me suis balladé dans le village deci delà. Je suis retourné à la maison, j'ai écris un peu et une petite du village est venue me parler en thaï; j'ai compris qu'elle voulait jouer aux cartes et elle m'appris à compter de 1 à 10. On a mangé, bu un bon café et j'ai terminé mon repas par une bonne cigarette. Les voisines d'en face jouaient aux cartes je ne pourrais vous dire à quel jeu.
Dans la soirée, l'une d'elle me dit de les rejoindre et me présenta sa soeur.
Un film thaï passait à la télé pendant qu'elles jouaient aux cartes. Pendant ce temps, je regardais le film, ne pouvant me joindre à leur partie. Vers 22h, tout le monde alla se coucher.
Le lendemain matin, levé vers 6.30, déjeuner puis farniente sur le hamac. Après une discution en anglais avec la voisine d'en face, j'ai fais une sieste (la chaleur harrassante aide beaucoup).
Le soir, après mangé, je suis allé chez la voisine regarder un film américain "Rush Hours".
Le 26.10, il était temps de repartir pour un long voyage pour un retour en france.
11h, nous voilà tous dans le pickup destination bangkok, une longue route nous attend.
Arrivé 18.30 à l'aéroport, guy me déposa et m'expliqua un peu le cheminement de l'enregistrement des bagages, du ticket d'embarquement etc... et à partir de 19 h, je dois attendre jusqu'à 3.00 du matin.
L'attente va être longue, je pense. Je commence à tourner, regarder, me diriger vers un cybercafé pour envoyer quelques mails, je trouve un fast food pour manger et je m'engage pour une visite de l'aéroport; je sors fumer une clope, l'air de dehors est étouffant, on est mieux à l'intérieur avec la clim. Je tourne encore jusqu'à un point d'information, je demande à l'hotesse si elle peut m'expliquer un peu le processus, pas de chance, elle ne parle pas français et j'ai l'impression qu'elle en a rien à foutre, (elle se faisait les ongles).
Je vais devoir me débrouiller. Je décide d'aller me laver les dents.
Des gens arrivent de partout, eux, vont partir.
Finalement, cette expérience va être formatrice.
Il est 21 h 30, après avoir tourné et retourné dans l'aéroport, (j'en connais les moindres recoins) j'ai changé mes dernières baths en euro, j'ai récupéré 30 euro; j'ai bu un café, fumé une cigarette, le bruit incessant du hall me fait mal à la tête, dehors c'est pareil avec la chaleur en plus. Je me remèmore les démarches à faire, je stress, c'est normal, c'est mon 1er départ seul. Je vais tuer le temps, je ne sais comment. Toujours mal à la tête, je ne peux même pas lire, il y a trop de bruit. Attendre, attendre, c'est à ce moment là qu'il faut développer sa patiente, il est 22 h 30.
Encore 4 h à attendre.
Je suis assis au 4ième étage, il y a toujours autant de bruit.
Je monte au 5ième, à l'agence Koweit pour demander comment cela se passe pour les bagages; ils me répondent "quai 14" que je connaissais déjà mais pas grave. Je prends un café (encore!), sors fumer une clope et je rencontre un gars de vienne avec qui je sympathise. On discute, on va au quai d'embarquement et on finit par monter dans l'avion et tout s'est finalement bien passé.
A 2 h 10, je suis dans l'avion.
Après avoir survolé Bangkok la nuit, tout illuminé, quelques heurs de vol, quelques perturbations légères, l'avion rentra dans une zone de turbulence un peu plus aïgue mais de courte durée. J'étais privé de radio et télévision car ces dernieres ne marchaient pas à cause des turbulences.
Il doit être 4 h 50 ou 5 h 00 du matin. J'ai pu dormir un peu, je ne sais pas combien de temps mais surment pas longtemps.
Tout le monde dort, j'ai un peu faim. Normalement, l'avion se pause à Koweit City à 6 h 00, si les horaires sont bons. Il fait encore nuit dehors. Ca y est, j'arrive à Koweit City avec le collègue viennois. Nous rencontrons, dans l'espace fumeur, un parisien et un couple suisse avec qui on sympathise. Nous avons tous attendu autour d'un café pendant 6 longues heures. Le viennois et le parisien prenaient un autre avion pour Paris tandis que les suisses et moi voyageons dans le même avion. Enregistrement, billet, passage douane, rien à déclarer et je suis enfin dans l'avion.
Ca y est, les moteurs chauffent et nous décollons pour une durée approximative de 8 h de vol. Après 7 h de vol, on fait escale à Franckfort juste pour y déposer des passagers.
C'est la dernière ligne droite jusqu'à Genève en 50 minutes.
Arrivé à Genève, je prends la navette pour la gare avec mes amis suisses qui eux restent dedans pour Lauzanne. Je cherche un contrôleur pour m'indiquer l'heure et le quai pour Lyon Part dieu....Personne.
Je trouve enfin un contrôleur qui courait (chose exceptionnel pour un suisse), il n'avait pas le temps de me renseigner.
Je vais à la douane française, personne non plus. Puis, j'apperçois un contrôleur et je l'interpelle "A quelle heure est le train pour la Part Dieu".
"Il y en a un tout de suite, dépêcher vous!".
Finallement, j'ai attrapé le train de 19 h 39 , je ne devrais pas attendre 21 h 47, comme prévu.
Ca y est, je suis sur le retour, le voyage est fini, la thailande est loin!.