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Nom du blog :
baroudeur
Description du blog :
recit de mes voyages sous forme de carnet
Catégorie :
Blog Voyage
Date de création :
28.02.2008
Dernière mise à jour :
29.02.2008
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2ieme vopyage

Posté le 29.02.2008 par baroudeur
2ieme voyage en thailande

Ca y est, je suis en vacance pour 1 mois, je monte à Vienne pour partir de Lyon quelques jours après.

Derniers préparatifs, derniers stress, dernières angoisses éphémères mais qui m'empêchent pas de dormir. Mon départ est prévu pour Lundi, 19h56 de lyon direction Paris en train puis, de Roissy Charles de Gaulle, embarquement pour Bangkok.

Nous sommes Samedi; plus que 2 jours et c'est le départ.

Cette fois, je vais voyager seul et différemment; c'est comme une deuxième première fois.

Je me suis fais un petit itinéraire qui me fera visiter 6 ou 7 villes thailandaise.

Cela va-t-il se passer comme prévu ? l'avenir seul le sait.

Samedi, je retrouve mes copains pour boire un café; on est en terrasse, je me mets en plein courant d'air et je me ramasse un coup de froid. Bref! je n'y prète pas beaucoup attention.

Le lendemain matin au réveil,angoisse, mal à la gorge, je crains le pire car je pars le lendemain.

Finallementtout ça se traduit par une petite prise de gorge encombrée. Pas agréable, mais pas dramatique.

14h30 le 19.09.

L'après midi du départ est mélancollique, il fait froid dehors.

Je ne sais pas pourquoi, mais un sentiment de nostalgie, l'idée de "quitter ma patrie", s'installe en moi. Peut être le fait de partir aussi loin, de tout laisser.

Pourtant, ce n'est que pour un mois, je reviendrais.

Je ne me rappel pas avoir ressenti la même chose la dernière fois.

Peut être, ai-je une angoisse enfouit au fond de moi du fait que je m'envais sur une terre qui n'est pas la mienne, peur d'affronter l'inconnu, seul. Je pense que cet état d'esprit est normal pour tout un chacun voulant fouler une terre inconnue. On ne peut maitrîser ce mélange de sentiment d'angoisse et de joie. Demain, tout ira bien ...

Ca y est, je suis dans le 1er train qui m'emmène à Lyon.

Petite angoisse 1 km avant la gare d'arrivée, le train s'arrête en pleine voie. Finalement, j'arrive à Part Dieu, je change mon billet au guichet TGV-AIR et j'attends. Le TGV-AIR est enfin parti, il est 20h00, direction Paris Charles de Gaulle pour attraper Air France.

22h04, arrivée à l'aéroport pour embarquer en 5 minutes. Petite angoisse, car l'hotesse qui me renseigne me dit que l'enregistrement va bientôt fermer; je cours à un guichet disponible qui enregistre ma valise, me valide mon ticket et m'envoie à la douane qui est fermée. Panique, je ne trouve pas d'autre guichet, l'angoisse monte encore.

Enfin, passé la douane, je cherche le terminal 78.79.80.81.82.83 et enfin 84 que je trouve bondé, je ne sais pourquoi ? Encore une barrière pour je ne sais quelle formalité. Je passe les barrières, longes un long couloir, descend des escaliers et me retrouve dehors. Une hotesse m'attend pour m'indiquer de monter dans le bus qui m'emmenera jusqu'à l'avion. Je suis étonné de devoir passer par le tarmac de la piste d'atterrissage. L'année dernière, je ne me rappelle pas être sorti de l'aéroport. Mçeme pas eu le temps de fumer une dernière cigarette.

Longue attente avant le décollage. Les voisins de cabine ont l'air moins sympas que l'année dernière.

L'arrivée est enfin annoncée à 16h05 (heure locale). Je descends de l'avion, je ne sais ou aller, je finis pas reconnaitre un peu l'aéroport. J'ai mes repères, mais je ne sais pas dans quel ordre faire; alors, je suis le mouvement et me trouve dans la bonne file. Je rencontre des voisins d'avion, je sais que c'est bon!. Au moment de présenter mon passeport, je ne trouve plus le bordereau d'embarquement. Après avoir souris à la caméra, elle me laisse passer, je vais chercher mes bagages, je ne les trouves pas, normal je n'étais pas au bon endroit. Enfin, je les trouve et sors de l'aéroport.

1ere clope depuis 12 bonnes heures. Les taxis m'interpellent mais je veux prendre l'airport bus. Après m'être fais comprendre (1 demie heure 3/4 d'heure) je prends celui qui doit me déposer près de l'hotel prévue. Et me voilà sur la route pour 2 bonnes heures, le GUIDE DU ROUTARD à dit.

Je demande à quel arrêt je dois descendre. Je suis incompréhensible pour eux. Finalement, la vendeuse de ticket m'a plus ou moins compris et dit au chauffeur de m'indiquer l'arrêt. Je suis sauvé. Enfin, on verra la suite.

Une fois au point prévu, le chauffeur me dit qu'il fallait descendre, enfin je crois.

Je reconnus l'endroit , je crois qu'on était par là avec guy l'année derniere, (je peux me tromper).

Je déambulais sur le trottoir, ne sachant où aller, et d'un coup, un man saylor (tuk-tuk) m'interpelle, je décide de monter et il m'emmène à la rue que je lui montre sur le guide du routard. Une course folle de tuk-tuk s'ensuivit. Au milieu d'un carrefour, il s'arrêta (je crois que c'est son engin qui ne tenait pas le ralenti) et il me dit que c'était de l'autre côté de la rue à quelque pas. J'essayais de lui faire comprendre de m'emmener à domicile; je lui tendis le guide avec l'adresse et il me dit "YEH,YEH" et nous voilà parti. Il cherchait, il cherchait, demandait à des collègues et finit par trouver mais le guesthouse était fermé. Il me dit "don't care" et m'emmena chez un collègue, dans une autre rue. Un hotel tout en construction, les ouvriers étaient là (9h00 du soir), je craignais le pire.

La gouvernante m'ammena au bureau:

" 950 baths la nuit" (19e)

" Non, moins cher"

" 800 baths" (13e)

Je dis okay, juste une nuit; et le garcon d'étage ( s'il y en avait un) m'emmena dans un ascenseur (propre) au milieu des travaux et ouvrit la chambre. Je fus étonné. 1 petite chambre très propre avec climatisation, télé, sanitaire et grand lit. J'étais stupéfait et me dis que finalement, j'allais peut être y rester 1 nuit de plus. Ce qui me surpris le plus, c'est ce que me demanda le man saylor (seulement 100 baths pour la course folle avec recherche d'un hotel).

1er nuit dans l'hotel calme, tout c'est bien passé.

Je me demandais pourquoi c'était aussi bon marché pour le "standing": parce qu'il y avait la voie férré juste en dessous de ma fenêtre, mais ça me dérangeait pas. De plus, la moitié de l'hotel était en travaux de 8h00 am à 8h00 pm environ.

Ce matin, j'ai fais un tour de quartier. Quand je suis sorti (environ 8h), tout était calme excepté le trafic puis vers 8h30, une multitude de marchand de rue débalait leur étale. En marchant, tout les 5 mètres, on se fait accroché par des "man saylor" qui demandent "where you go ?" et sont prêt à nous emmené n'importe où.Je me suis fais accroché par un thaï et sympathisé avec lui et finalement, il m'a emmené à la poste, m'a attendu et m'a ramené pour 20 baths. Ensuite, il m'a demandé où j'allais après et je lui ai dis que le lendemain j'allais à Chiang Mai et lui ai dis que cet après midi, je projetais d'acheter mon billet et que peut être j'aurais besoin de ses services. Il m'indiqua le T.A.T. (transport de bus pas cher) et me proposa de m'y emmener. Une course folle de tuk-tuk dans les rues de Bangkok. Biensûr, j'arrivais dans un bureaux qui me proposa : trek, hotels, trajet...Bref, je ne me laissa pas avoir et je pris juste le trajet en bus pour 900 baths. Bien entendu, il eu fallut que je sois ferme car il voulait me faire mon trajet total (chiang mai, chang rai, pitsanulok,khon kaeen, buriram) et me proposa 2 nuit d'hotel pour chiang mai. tout d'abord, je dis "non", que je verrais là bas. Il me dit que les hotels étaient pleins, que les touristes du sud montent au Nord, depis le tsunami, l'hotel qu'il me proposait était soit disant "sûr", bref, tous les arguments de vente. Finalement, je réfléchis deux secondes et me dis intérieurement que peut être, ce serai plus simple que de chercher sans savoir où aller. Bref; résultat des courses, il me refourgua 2 nuits dans un hotel sympa pour 900 baths. Voyage et hotel 1800 baths. Je voyage de nuit dans un car climatisé, couchette.

J'arrive à Chiang mai, un rabatteur m'attend et me conduit à l'hotel. Rebref, un peu moins de galère.

Une fois fait, le sam saylor me dit qu'il allait s'arrêter 2 fois pour prendre du gasoil. Je dis oui.

Il s'arrêta devant un magasin chic de bijoux pour essayer de me faire acheter mais je vis tout de suite l'entourloupe, je dis non. On retourna au tuk-tuk et il m'expliqua en fait que je n'avais pas besoin d'acheter; cela lui permettait d'avoir un ticket d'essence; c'était un deal entre tuk-tuk et marchands.

Le but est d'ammener d'éventuels acheteurs et lui obtient un bon de gazoil en echange.

Je joues le jeux, entre dans le magasin, regarde les tee-shirts, costumes, kimonos, pyjama, le vendeur à mes trousses pour essayer de me vendre quelques articles. Mais moi, inflexible, je ne cède pas. Un quart d'heure après, je sors, mon "bodyguard" (comme il se surnomme) était là.

Je ne sais pas s'il a obtenu son ticket mais nous repartîmes dans une course folle jusqu'à l'hotel.

Résultat des courses, j'avais assuré mon transport et mon logement pour chiang mai. (1 chose de moins à prévoir).

La journée s'est bien passée, je suis allé à la postoffice, j'ai badé dans le market. Vers 17 heure, le temps devint noir d'un seul coup; toutes les étales mettaient des plastiques sur leur marchandise. Je sentais venir la pluie, tout le monde s'agitait, quelques gouttes se firent sentir. Je passais devant un snack et m'arr^tais. Il était 18 h environ. Comme j'avais prévu de venir manger ici, c'est ce que je fis. Puis d'un coup l'orage éclata, des trombes d'eau s'abattirent sur le quartier pendant environ 10 minutes; j'étais en train de boire un café, lorsqu'une une nouvelle averse s'abattit, une vingtaine de minutes plus tard. Cette fois ci, la violence de l'averse avait doublée. J'attendis un moment, repris un café, ça ne se calmait pas. Je voyais des tuk-tuk passer devant l'échoppe, patogeant dans l'inondation. Je me dis que ça allait s'arrêter. au bout d'une demi heure, il pleuvait toujours à averses; la route était transformée en torrent, mais n'arrêtais pas la circulation. J'étais à côté de l'hotel, environ 300 metres, mais j'interpellais quand même unn tuk-tuk pour m'ammener au pied de l'hôtel, pour 0.4 euro, je préferais rester sec.

Voilà comment j'eus un aperçu de mousson.

Il est 21.30, je suis rentré depuis 20.00, il pleut encore. Je descend fumer une cigarette sur le parvis de l'hôtel, un autre touriste est là, lui aussi regardant tomber la pluie, il n'y a rien d'autre à faire, demain sera mieux.

Une petite discussion s'installe entre nous et je lui dis que demain, je pars pour Chiang Mai et lui demande s'il va toujours pleuvoir. Il me dit que le temps là bas et différent. Espérons que ce sera .

Une partie de l'hotel est en réfection (côté bar), et je suis étonné qu'à 21.30, il y ai encore des ouvriers. Ne s'arrêtent-ils jamais ?, ils sont là depuis huit heure ce matin.

La nuit a été dure. Levé 8h (dans le seau). Il fait beau mais lourd, intennable. Je vais manger une assiette de riz et boire un café. Je tourne un peu dans le quartier. Je me sens tout poisseux, c'est normal avec la lourdeur du temps et la pollution.

Je rentre, je tourne en rond, je retourne boire un café et décide d'aller au T.A.T attendre le bus pour Chiang Mai. Je prends ma valise et mon sac, et je vais rendre les clefs. Me voilà parti à la recherche d'un tuk-tuk (pas difficile, ils vous courrent après). J'en trouve un qui m'emmene pour 80 baths. Je marchande, pas moyen. J'aurais eu le temps de chercher un autre mais il fesait trop chaud pour attendre. J'arrive au T.A.T , pose ma valise, le patron m'accueille très aimablement, je discute, il me dit que je peux aller bader à Chinatown, il m'explique et me voilà déambulant dans les rues. Tout le long, il y z des hommes à même le sol qui dorment, on dirait qu'ils sont morts. Je fais demi-tour et reviens au T.A.T; sur la route, je cherche où boire un café, je demande COFE! COFE!. Je rentre dans une guarguotte toute calme, musique traditionnelle et je demande un café. Une vieille dame, toute mignonne, m'amène un café accompagné d'un thé. Tout d'abord, je ne comprend pas.Mais, en fait, c'est le même système qu'en france; en guise de ver d'eau acompagnant le café, ici c'est le thé qui remplace l'eau. Je bois mon café au calme, une fois fini, je décide de retourner au T.A.T, attendre tranquillement au frais, il fait trop trop chaud. J'entre, il y a une foule de touriste qui vont partir, comme moi, pour Chiang Mai. Je me demandais pourquoi, même par beau temps, de l'eau s'écoulait des toits; la réponse est : la multitude de clim. omniprésente sur chaque batisse. Après une scéance d'internet qui passa 30 minutes et quelques virements mais pas trop loin, on embarqua enfin pour Chiang Mai. Nous étions seulement 3 et le chauffeur, (je me demande où sont passés les autres!), dans un minibus climatisé, confortable. J'avais la banquette arrière pour moi tout seul; pratique pour roupiller pendant le trajet. Le plus dur, je pense, allait être de traversé Bangkok. A peine étions nous partis que nous étions dans les bouchons de l'heure de pointe. Je reprendrais l'écritureà Chiang Mai, parce que dans un bus, ce n'est pas facile d'écrire.

Je me suis trompé, le van nous déposa dans une rue de bangkok. Nous voilà en pleine avenue de Bangkok, assis au milieu des passants et des voitures; on doit attendre jusqu'à 18 heure. Il me semblent que nous sommes devant un T.A.T car j'ai vu un homme qui ammenait le ravitaillement du voyage ainsi que d'autres personnes qui attendaient.

Ce voyage me réserve plein de surprise.

17 h 50, le bus arrive; c'est un bus à 2 étages dont le bas est réservé aux bagages; on monte, musique traditionnelle, clim obligatoire.

Pour l'instant, le bus n'est pas plein mais je pense que l'on va prendre d'autres personnes en route. Nous traversons la ville et nous engageons sur la voie rapide qui surplombe Bangkok. J'y crois pas ! on s'arrête encore dans une immense station de bus. J'ai l'impression que l'on s'arrêtera souvent, il faut rentabiliser le bus. 19 h 20, on repart enfin, puis on s'arrête dans une station service. Finalement, on s'engage sur l'autoroute; peu après, distribution de patisserie (pas trop sucrées) et d'une bouteille d'eau. Un film comique passe à la télé, mi dessin animée, mi comico-horreur, mourdingue. Nous passons devant l'aéroport de Bangkok. Après quelques arrêt et une longue route, on arrive enfin à 5h00 du matin. Le maître d'hotel nous attend, les 2 anglais et moi; eux partent en trek. 5h30, je suis dans une chambre d'un charmant petit hotel où l'on déchausse avant d'entrer. Petite chambre simple et sympa toute propette, petit balcon donnant sur le calme de la ville encore endormi, les oiseaux chantent. Les premières boutique à peine. Il y a une différence énorme avec Bangkok.

Matinée ChiangMayenne, les coqs et les oiseaux s'adonnent à un concerto inédit, les chiens viennent rajouter leur aboiement au cortège, la musique fuse avec sourdine; il est 6h00. 6h30, commencent à pétarader les tuk-tuk et autres moto venant troubler la tranquilité matinale. L'activitée s'accroie.

L'excitation de la nouveauté m'enpêche de dormir. Il est 7h00, je suis sorti prendre un déjeuner : toast, beurre, confiture, jus d'orange et café bien à la française.

J'ai longé la rivière Mae Nom Ping, qui passe en pleine ville, pendant 2 bonnes heures, captivé par la beauté thaïlandaise, et je suis rentré me reposer un peu. Il fait chaud, chaud, chaud. Je n'arrive pas à me lever; je me motive un peu pour bouger, c'est dur. Il faut que je donne mon linge à laver. Je vais attendre que le soleil se couche pour aller au night market. Je transpire à grosse goutte. On dirait qu'un gros orage se prépare. Je décide de partir au Night Bazar. Je vais au centre à pied, 500m environ, puis j'appelle un tuk-tuk qui m'emmène pour 40 baths. J'arrive au marché, je commence à déambuler dans les allées. C'est toujours pareil, on ne peut pas faire 2 mètres sans qu'on vous accroche ! (normale, il faut qu'ils mangent), je m'achète à la pharmcie de l'antimoustique, aucun tee-shirt ne m'interpelle. Finalement, j'en prends un pour le fun. Je me dirige vers le marché alimentaire pour casser une graine. Succulent! cette assiette de "riz végétable". Je m'en vais et me fait accrocher par les masseuses, "foot massage, 60 bhts" qu'elles disent, elles sont partout, impossible d'y échapper. Je décide d'y aller, ça ne me fera pas de mal. Une heure après, les 2 pieds massés, j'étais bien relaxé.

Un orage a éclaté cette nuit, ça a raffraichit un peu.

Samedi 23 : Je me suis levé à 8h30 puis je me suis dirigé vers la gare de bus en tuk-tuk car à pied, c'était un peu loin. J'arrive à la gare, je cherche le guichet pour chang rai. Je vais au guichet, je demande les horaires, la guichetière me les marque sur un papier; j'analyse et décide de prendre le car VIP pour le lendemain à 12 h 30, guère plus cher (245 bhts).

Comme ilétait encore tôt le matin, je décide de marcher un peu et que vois-je ?, l'enseigne CARREFOUR, je décide donc d'aller rendre visite à mes collègues de travail. Une fois dans CARREFOUR, je me dirige vers l'accueil, (pas difficile, la disposition est la même que chez nous) et je demande quelques renseignement sur les conditions de travail, par la même occasion, je perfectionne mon anglais. Je n'ai pas tout compris mais je sais qu'en moyenne, un employé est payé 7000 bhts (140 euro). Puis je décide de manger dans la galerie. Je prends une assiette de riz vegetal (20 bhts), un petit gâteau (15bhts), unexpresso, petit gâteau, thé et ver d'eau (45 bhts). Une fois digéré, je décide de retourner à la gare chercher le billet. Pour y retourner, il fallait longer une voie express, et ensuite passer de l'autre côté pour rejoindre la gare. Je pensais que plus loin, un rond point me permettrait de passer, mais pas du tout. Donc je n'avais d'autre choix que de traverser la voie express dans un sens, passer le chantier qui était entre les 2 voies pour rejoindre l'autre voie en sens inverse. Je me dis que peut être c'était interdit!, je vis un couple qui traversa alors je m'engage. 1er voie traversé, je m'engagesur le chantier et là, je tombe dans une mare de bouedans laquelle je m'enfonce jusqu'au genoux. Impossible de m'en sortir s'en laisser mes claquettes. Je criais HELP! HELP!, sans réponse bien sûr, les ouvriers étaient en plein chantier au milieu des foreuses et grues en action à environ 200, 300 mètres. Autant dire qu'il ne m'entendaient pas et ne me voyaient pas. Je décidais qu'il fallait agir. Tant pis pour les sandales. Encore heureux que je ne m'enfoncais pas. Je pu sortir une partie inférieur d'une jambe puis l'autre, et me voilà traversant le chantier de la boue jusqu'au genoux, je traverse la route et vois un peu plus loin une station service, j'eus une lueur d'espoir: "HAVE YOU GOT WATER ?", en faisant signe de me nettoyer, demandais-je au pompiste. En me voyant, ils étaient pouffés de rire et me montraient un point d'eau pour me laver (inutile de leur expliquer pourquoi, ils voyaient bien que j'étais plein de boue).

Alors, je me déshabillais, t-shirt, pantalon; j'étais en caleçon et je rinçai mes habits. Me voyant faire gauchement, une femme vint vers moi, prit le seau dont je me servais, mon pantalon et le relava. Je dis : non ! non !, j'étais gêné, impossible qu'elle me comprenne. 2 minutes au soleill , et tout était sec. Voyant que je n'avais plus de chaussures, ils me demandérent si j'en voulais en me donnant les leurs. Tout de même, je ne voulais pas abuser de leur gentillesse et les laisser pieds nu. Je leur fis comprendre que j'allais m'en qcheter une paire. Je partis sur le bitum brûlant et revins à l'ombre. Il me semblais que le patron m'avait dit qu'il en vendait dans la station, mais j'avais mal compris. Il me fit signe de monter sur le vespa de son fils (je suppose) et qu'il m'emmenai à la gare. Une fois à la gare, il y avait quelque échoppes qui vendaient toutes sortes de choses dont les fameuses paires de sandales, je me préciptais et pris une paire; j'étais sorti d'affaire. Je pris mon billet pour le lendemain (25bhts) et retournais en tuk-tuk dans ma chambre.

Que d'émotions pour la première partie dela journée! Jusqu'à 17 h, je me reposai un peu, je sorti boire un café puis je me dirigeai au night bazar à une dizaine de minutes à pied; je par le début de la rue où les commerçants déballent à peine. Je descends la rue, la remonte par l'autre trottoir, bifurque par la portion restauration pour me prendre un p'tit encas, je continue mon chemin, entre les halls,ne néglige aucune allées pour ne rien râter et reviens à pied aux guesthouse vers 20h30. Arrivé dans ma chambre, je relis mon guide du routard pour repérer les guesthouse de mes prochaines étapes, je fumme une dernière clope et je vais me coucher vers 22h; demain, je pars pour Chang Rai.

DIMANCHE MATIN 25.09

Ce matin, je suis sorti déjeuner vers 7h00; pas beaucoup d'endroit étaient ouvert, la ville était encore en somnolence; j'ai finalement trouvé un bar qui faisait des breakfasts. Je me suis pris un bon steak de boeuf (un vrai), des oeufs, jus d'orange, scône et café pour 180 bhts (environ 3e). Je rentre et me pose 5 minutes puis je fais mes bagages pour partir. Je descends, m'installe sur la terrasse, rends les clefs, fume une clope et observe l'expédition du guesthouse d'à c^té qui part en randonnée 4X4 (tout un groupe d'espagnol); il y avait 7 ou 8 voitures tout terrain.

Il y a un tuk-tuk qui atten le client en face, je l'appel et me voilà parti pour la gare de bus; 10h30, je suis à la gare, je n'ai plus qu'à attendre.

Après quelque temps d'attente, une barre de céréale, un café et une cigarette, le bus arrive sur le quai vers 12h; je me renseigne bien pour être sûr que ce soit le bon et je décides de monter après avoir fais enregistrer ma valise. L'air y est plus frais, une hôtesse m'accueille, m'indique mon siege. Ce bus est très confortable, (siege cuir, repose pied, je vois 2 écrans de télé et surtout climatisé). J'observe les employés du quai qui à chaque départ de bus enlèvent, décollent, recollent et reposent l'affiche de destinations. Je remarque qu'où qu''on aille dans le pays, les moyens sont rudimentaires par rapport à l'occident mais ça ne pose aucun problème, ils se débrouillent. Ils sont 3 ou 4 pour faire une tâche qu'n seul pourrait faire chez nous mais au moins, ils ont le mérite de travailler pour gagner de quoi subsister.

Pour corseer le tout, je suis parti avec peu d'argent donc en arrivant à chang rai, j'espère avant la fermeture des changes, il faut que j'aille changer 50e de travellers, sinon, j'aurais du mal à payer ma nuit. Après une heure de route à travers la fabuleuse montagne verdoyante de la thaïlande du nord, le bus s'arrêta au milieu de nul part, je me demandai pourquoi. En fait, je vis monter 2 policiers pour 1 simple contrôle. Finalement, ce fût moins long que je ne pensais. Vers 15h15, on arriva. Arrivé à la gare routière, un grand nombre de taxis me sont "tombés dessus" (comme des mouches). Je me suis posé 5 minutes fumer une clope. Puis je suis parti au "Lotus guesthouse", coin paradisiaque, calme, bungalow au fond du jardin. 240 baths pour 3 nuits. Le centre est facile d'accès en marchant une dizaine de minutes. J'ai pu changer 50e de traveller, bien que ce soit un jour férié (dimanche). Je sens que je vais me plaire dans cette petite ville.

Vers 18h30, je me suis dirigé vers le centre, je suis entré dans le marché (immense) puis, je suis allé manger une assiette de riz bu un café. Une fois fini, je retourne au marché me balader. Pendant 1h30, j'ai tourné, fouiné, marchander.

21h30, j'en avais plein les pâtes, je décidai de rentrer en vélo taxi (24 bhts) puis je suis aller me coucher. J'ai passé une bonne nuit.

Lundi, vers 8h30, je me suis dirigé vers la ville et chercher la poste. je me suis un peu éloigné mais je l'ai finalement trouvée. Auparavant, je suis passé dans des rues très animées avec des marchands sur tout les rebords de trottoirs. Une fois que j'avais posté mes lettres, j'ai essayé de retrouver la rue principale pour aller dans une brasserie prendre un bon déjeuner, oeuf, bacon, café, jus d'orange. Une fois fini, j'étais là tranquille, assis à fumer ma clope quand je vois arrivé une jeune fille qui m'avait tout l'air d'être une routarde vu le nombre de sac à dos qu'elle avait. Elle dit quelques mots en anglais à la serveuse. Se tourna vers moi et me demanda: "avez-vous du feu?".

Elle était française, miracle, puis elle vint s'assoir à ma table et on discuta une bonne heure. J'appris qu'elle était seulement de passage; elle venait de chine et se dirigeait vers chiang maï puis bangkok. Tout en discutant, j'appris qu'elle était en voyage pour un an, qu'elle était allé en Russie, Mongolie.... Elle venait de commencer son voyage, il lui restait 10 mois; elle comptait se rendre à Bangkok puis en Indonésie.

Il était 12h00 lorsqu'elle me dit que son car était à 12.30. Elle se dirigea vers la gare. Auparavant, elle m'a donné son email pour qu'on garde contact par internet et qu'on se raconte un peu nos voyages respectifs. Moi même, un temps après, je parti à la garedemander les horaires pour Phitsanulok. Ensuite, je suis allé manger dans une brasserie thaï et je décidai d'aller à la recherche d'une location de vélo, pour le lendemain. Je finis par en trouver une (50bths/jour). De retour dans ma chambrette, une petite sieste s'imposait; puis vers 16h30 me voilà reparti pour le centre parcourant les magasins de long en large (on dirait une femme), jusqu'à 18h30, heure à laquelle je vais me taper une tranche de boeuf braisé bien à la française en écoutant un petit guitariste thaï reprenant des tubes des années 70, c'était bien cool. A 20h30, je vais au night market, parcourir, de fond en comble, les allées.

J'oubliai, vers 17.00, je commençais à voir les commerçants qui dépliaient leur stand, on aurait dit une fourmilière. Après m'être régalé de quelques fruits vendus à l'étale, fais quelques achats, je rentre à la case et me prépare pour ma sortie vélo de demain.

Vers10h ce matin, j'ai loué mon vélo comme prévu, je me suis balladé un peu aux alentours pendant 2 bonnes heurs. Entre teemps, je me suis arrêté mangé un morcau, bien à l'extérieur d'où j'allais à pied. Ce que j'ai pris avait l'air appètissant mais je suis tombé sur un morceau de piment, j'avais la gueule en feu.

Une fois ma balade terminé, je retournais au logis me reposer un peu.

Vers 15h00, je reprends mon vélo, vais boire un café et me prends des patisseries. Je rentre prendre une douche et je m'appercois que j'ai pris des coups de soleil sur les bras.

Vers 17h00, je reprends mon vélo et je fais un tour en villeet à 18h00, je rapporte le vélo à son propriétaire et je remonte en ville demander les horaires de car pour pitsanulok, le lendemain.

Le 1er est à 9h00, je vais prendre celui là, j'arriverais vers 16h00,16h30. Je vais manger, mais je n'arrive pas à me décider où. Finallement, je mange itlien (pâte carbonarat). Une fois rassasié, je vais au night market. Mais là, je ne reste pas longtemps; 3 jours de suite avec les mêmes marchands, on s'en lasse un peu. J'achète un dernier t-shirt. Je sens l'orage, les marchands aussi, ils s'agitent, couvrent leur étale. Je décide de prendre un tuk-tuk et de rentrer me préparer pour le départ. Il est 21.00. A ce moment, il commence à pleuvoir doucement.

A (h30, au petit matin, un violent orage éclata à tout fracasser, on aurait dit un feu d'artifice. Je reste allongé jusqu'à 6.15 puis je vais prendre une douche et vérifier ma valise; puis j'attends.

Je vois le snack du camping qui ouvre, je m'approche, prends un p'tit dèj et demande qu'on m'appelle un tuk-tuk pour aller à la gare de bus.

Tout d'abord, l'information n'a pas été prise en compte de suite; j'attends un moment puis redemande.

Le tuk-tuk finit par arriver vers 8.30. Il pleut toujours. Une fois à la gare, je cours chercher mon billet, après avoir payé le sam saylor (40bhts) et j'ai enfin mon billet pour Phitsanulok. Hiers, on m'avait dit départ à 9.00, aujourd'hui, c'est 9.30 (je cherche pas à comprendre).

Enfin, je suis dans le bus, il ne pleut plus.

Ca y est, on est parti (j'éviterai d'écrire pendant le voyage, il risaue d'être cahotique).

Musique thaï d'ambiance, c'est un bus de moyenne catégorie, on va s'arrêter souvent, (je vais voir du pays!).

1er étape, Bankao.

J'ai pu faire arrêter le bus sur le côté pour aller pisser, (c'est ma spécialité).

Arrêt à Phayao....

Après avoir roulé 2.30h, nous quittons les hauteurs avec ses forêts verdoyantes et nous entrons dans le paysage plat de la thaïlande et de ses multitudes de rizières qui se dessinent à l'horizon accompagnées de villages avec ses gardes barrières.

Ce fut que mommentanné, nous rattaquons les interminables côtes de forêt. Par moment, le car ne pouvait plus passer, des arbres déracinés jonchaient sur la route à cause du violent orage du matin.

2ieme arrêt en gare : pause pipi, cigarette.

Vers 14.30, nous nous sommes arrêter manger un morceau.

Il reste 150 bornes.

A 15.00, le bus entre dans une autre gare et la chef de bus me dit de descendre, je pense qu'on va changer de bus.

Elle me dit de rester avec d'autres personnes qui vont, eux aussi, à Phitsanulok. Puis on attend; l'attente est de 10mn environ, puis un autre bus arrive dans lequel on va faire le restant du voyage.

Il est de la catégorie en dessous du précédent, c'est un bus de ville.

Chiang Maï, Chang Raï sont faites pour acceuillir le touriste mais là, je ne vois pas l'ombre d'un tuk-tuk pour nous FARENG.

Ca y est, je suis arrivé à la gare, j'interpelle un taxi qui m'emmène à l'hotel.

J'arrive, je prends une nuit; cet hôtel est pas mal : sanitaire très propre, clim, grand lit, frigo, pour 450 bths (9e). Je me serai bien passer de la clim mais c'est trop compliqué pour ce faire comprendre.

J'ai fait un petit tour de ville sous la pluit, cette ville me plaît, juste en face de l'hôtel, il y a un bar sympa pour se restaurer, dans la rue derrière, il y a internet et en face il y a le fleuve Nan avec ses quais apparemment superbes. (je verrais mieux demain, il fera jour).

6h15: j'ai passé une bonne nuit, il ne pleut plus.

8h30: j'ai fais mon tour de reconnaissance, je me suis balladé sur les quais où il y a plein de jogger matinale, dès 7h00.

J'ai pris une douche, vu la chaleur qu'il fait, puis je suis aller au T.A.T pour prendre les horaires de bus pour Khon Kaen, le lendemain. De retour à l'hôtel après avoir fait un viron, j'ai fais une sieste. Vers 12h, je suis allé manger un p'tit en cas et après mon café, je me suis mis à la recherche d'un bureau de change pour un peu de monnaie thaï.

Opération réussie, je me croyais vachement loin de l'hôtel alors que j'étais juste une rue plus haut. Je rentre dans un cyber pour passer le bonjour à tous mes contacts, vérifier ma boîte mail et je retourne faire une sieste. Arrivé à l'hôtel, je paie la nuit prochaine (400bhts, je n'ai pas compris pourquoi c'est moins cher). Après un petit repos, je retourne bader dans les rues, voir les gens, l'agitation du traffic; je cherche un café, le "7/11" est trop loin, il fait trop chaud, je vais voir les multiples temples. A côté de l'hotel, un snack sert du café, j'y vais (15 bhts). Je le savoure même si c'est de l'instantanné. Il est 16.45, je rentre faire une sieste en attendant le night bazar de 19h. 18.30, je me réveil, je vais manger un bol de riz au crevette (fameux), eau, café (90bhts) et je me dirige au night bazar, je fais un tour de reconnaissance puis essaie un massage thaï pendant 1 heure (détente assurée). Le temps se fait menaçant, juste le temps de finir mon massage et il tombe des cordes. Je vais boire un café en face de l'hotel. C'est bien agréable, il y a un music singer à la guitar accoustique qui reprend des tubes des années 70. Je reste écouter un bon moment, puis je rentre à l'hotel. Après un début de nuit hard (envie de gerber), je trouve finalement le sommeil.

Il est 7.45 du matin, je me réveil en forme et il faut que je boucle mes valises. Ca y est, je suis à la gare. Un bus privé vient me prendre pour aller à l'agence delaquelle je dois partir. En attendat patiemment, je recherche un "seven eleven" pour boire un café. Je sors de l'agence et demande un tuk-tuk; le gars de l'agence qui m'avait vendu le trajet m'a courru après et m'a dit : KHON KAEN ! KHON KAEN !, de peur que je prenne un autre moyen de transport que le leur. Je suis revenu et il me dit Ticket! Ticket! Donc je pris mon billet.

Ca y est!, le bus est enfin arrivé avec 5 minutes de retard. Tout le monde se ruat dessus; l'hotesse m'interpella, fit attendre tout le monde et je passai devant tel une célébrité attendu par son bus privé. Nous voilà parti pour je ne sais combien de temps.

Ca y est, après 5.30 de trajet, je suis enfin arrivé. Je me suis dirigé tout d'abord sur un hôtel complet, arnaque du tuk-tuk (100bhts) puis un autre, erreur du guide du routard, il était très cher et sur conseil d'un anglais, j'ai atterri au P.P hotel non répertorier dans le guide mais tout à fait respectable et bon marché pour 450 baths la nuit, le tuk-tuk m'a repris 100 bhts.

Franchement, je sens mal le séjour. Premier pépin, j'ouvre la douche, le bouton me reste dans les mains.

Bon, KHON KAEN est une ville pas très séduisante comme le dit le guide, mais l'hotel est plutôt pas mal, bar, resto, laverie; tout pour ne pas en sortir. J'ai essayé de me repérer dans la ville mais l'hotel est loin du centre. A mon avis, cette ville est trop étendue, dispersée. Samedi matin, en tournant, j'ai pu trouver des clops, cartes, café, p'tit dèj; tout s'arrange. Je suis allé à la "bus station", pour me renseigner sur les horaires de bus, puis au T.A.T. Mais le dimanche, journée nationale, il n'y a pas de transport et le T.A.T. n'organise pas de transport. Tout d'un coup, j'ai pensé au train, la gare est juste à côté de l'hotel, je me renseigne, il y a deux trains, dans la matinée, pour NAKHON RATCHASSIMA : 8.10, 11.15. Par contre, j'ai un doute au niveau du prix (38 bhts soit 0.76e) pour faire 400 bornes.

Ca y est, j'ai passé ma dernière nuit au P.P hotel, j'ai pris mon p'tit dèj, mes bagages et direction la gare. J'ai pris mon billet pour NAKHON RATCHASSIMA (38bhts) c'est bien ça (prix dérisoire) et je suis sur le quai en attente du train. A un moment, il y eu un message radio puis tout le monde se mit debout et s'ensuivit une musique "militaire". Donc, je fis comme tout le monde pour respecter les coutumes.

Une fois le train arrivé, je monte et c'est parti. Après 1h de trajet et 2 stations d'arrêt, on s'arrête au milieu de nullepart.

Au fil des arrêts, des gens montent; vers la dernière heure lme train est bondé. Ca y est je suis arrivé à NakkonRatchassima. On m'avait conseillé d'aller sur Phimaï. Vu la grandeur de cette ville, 600 000 habitants, j'ai préféré aller sur Phimai (+tranquille). De la gare, j'ai pris un tuk-tuk qui m'as ammené à la station de bus. Me voilà dans le bus pour Phimaï qui part dans 5-10 minutes.

Après quelques arrêt, nous arrivons dans une petite ville qu'ai Phimai. J'ai tout de suite trouvé le guesthouse, (derrière la boutique AGFA, disait le routard). J'ai fait un petit tour d'horizon, ça me convient tout à fait : tranquilité, accessibilité et une chambre en bois pour 130 bhts (2.6e), le pied !. Ce soir, je suis allé un peu partout et à un moment, un jeune à mobyletteme dit qu'il me voyait pas mal marcher et que si je voulais, il me proposait de m'emmener en moto (enfin, d'après ce que j'ai compris, histoire de se faire quelques baths).

J'ai passé une bonne nuit, ce matin je suis sorti déjeuner ( 7/11 pour café) et j'ai recherché la poste. En demandant, je l'ai finalement trouvée. J'ai envoyé toutes mes cartes. Je suis allé visiter les ruines de temple kmer (fabuleux), j'ai enfin trouvéce fameux restaurant indiqué par le guide du routard (Bay-thiey). Il a été déplacé, il y a quelques mois; il faut faire un petit bout de chemin, à la sortie de la ville, à pied ou en tuk-tuk. Mais on est pas déçu du voyage, (cadre magnifique et on y mange bien et pas cher). J'ai rencontré un français installé ici qui m'a servi d'interprete avec le serveur qui me demandait comment j'avais connu ce rstaurant. Le français dû intervenir au moment où je montrait au serveur le guide du routard.

Je suis rentré faire une petite sieste et suis sorti dans l'intention d'aller le net pour communiquer les horaires d'arrivée à mon père et je me suis dis: "tiens, pourquoi ne pas aller voir le site khmer", il étais juste en face de moi. J'ai donc payé 40 bhts pour entrer et j'ai visité ce fameux park. Le soir, je suis retourné au Bay-They Restaurant, puis pour rentrer, comme il faisait nuit, la patronne m'a proposé de me faire ramener par un employé du resto.

Il est 7.30, je me dirige vers la gare pour le bus de Korat; j'attrape un tuk-tuk pour 50bths; puis je tape la converse avec un taxi qui voulait m'emmener a Buriram, j'ai refusé, j'ai pris un café avec le taximan et j'attends 10.15 mon train pour Buriram. Ca y est , je suis dans le train, le confort est mieux que la dernière fois? normal!, j'ai payé un peu plus cher. Une hotesse m'accueille, un plat repas offert et me voilà parti pour Buriram pour un peu plus d'une heure de trajet.

Arrivé en gare de Buriram, je descends du train, une horde de tuk-tuk et compagnie me tombe dessus, je les envoies balladé, je m'assoie et je m'en grille une. Je pensais que Guy venait me prendre mais j'appris plus tard qu'il n'avait pas reçu mon message d'arrivée. Bref, j'ai pris un bus pour salenghtown. Arrivé à destination, je me dirige vers la maison, chez guy. Je m'installe, on discute, on mange.

J'ai passé une bonne nuit, ce matin, je me suis levé vers 6.30, bu mon café, mangé une bonne platé de riz et nous sommes allés en ville faire quelques courses. J'ai acheté d'excellents gâteau pour une misère, Su à achetée des fruits et on est allés dans une grande surface. J'ai voulu payer le repas de midi qu'on a prit à emporter. Sur le chemin de retour, guy à voulu prendre en photo l'immense statue de bouddha que les moines viennent d'orner de feuilles d'or. Il est situé au sommet d'un ancien volcan. On y accède en voiture ou à pied, après avoir gravi quelque 300 marches. Une fois la contemplation terminée, nous sommes rentrés mangér et j'ai fais une petite sieste.

Le 6.10: Réveil 6.30, petit dèj puis bol de riz et vers 9.30, mon père et moi sommes allés visiterle temple khmer de PANOM RHUN, temple long de quelque centaine de mètre. Magnifique!, puis vers 12.30, nous avons mangés sur place, puis nous sommes rentrés doucement à la maison.

Le 7.10, je me suis levé, j'ai déjeuné puis vers 10h, je décide d'allé faire un tour en ville; j'ai attrapé le bus qui passait à 11h, puis suis descendu en ville. J'ai parcouru les rues, acheté quelques emplètes. Vers 13h, je me suis arrêté déjeuner puis je suis rentré.

En remontant, j'étais dans un bus un peu supérieur au niveau confort (air conditionnée). Devant moi, 2 thaïlandais étaient un peu éméchés et foutaient le "souk". L'homme du bus était là pour les surveiller (au cas où). Puis une fois à Ban Salenghton, il m'appela pour descendre et je finis la journée paisible à la maison.

Le 8.10, nous sommes allés en direction de la frontière cambodgienne pour que mon père puisse renouveler son visa thaïlandais. Nous avons fais 1.30 de route environ. Arrivé là bas, nous avons attendu, sa femme et moi, qu'il fasse ses déùarches administratives. Il a commencé à pleuvoir un peu puis on est allé au marché "post frontière", voir un peu ce qu'ils vendaient. Il pleuvait un peu plus; j'ai acheté quelques gâteaux pour la route et on est rentré à la maison. La pluie, tantôt s'intensifiait, tantôt s'arrêtait. Une fois arrivé, nous avons mangé puis, la pluie a commencé sérieusement à tomber. La journée finie, il ne pleut plus. Je vais me coucher, passe une bonne nuit. Pendant la nuit, il repleut.

Le 9.10: ce matin, je me lève déjeuner puis vers 10h, après manger, avec mon père, on se met sur l'ordinateur et on fait un billard. Le temps est instable; un coup il pleut, un coup il fait beau; je ne peux rien entreprendre. Finalement, la partie de billard à duré une bonne partie de la journée, ce qui nous a ammené vers 17.30. De toutes façons, c'est dimanche, jour de repos. On mange, je prépare mes bagages pour demain.

Lundi 10.10 : Ce matin on s'est préparé pour le départ, Guy et Su, allaient sur Lopburri. Vu là la circulation, Guy m'a posé à la gare de Sarabury où je prends un train pour Ayutthaya, pour une petite heure. On est arrivé à la gare, on est allé manger dans un snack, j'ai pris mes bagages, eux sont partis pour leur séminaire et moi j'attends le train.

Je vais passer mes 2 derniers jours à Ayutthaya, avant de prendre l'avion à Bangkok. Arrivé à la gare, je cherche un peu "Tony's Place"; en fait, je dois traverser PASAK River en bâtea (3 bth) puis je cherche en baladant dans les rues et je trouve "Tony's Place".

J'ai de la chance, il reste une dernière chambre, je la prends pour 200 bths, m'installe, prends une douche et vais voir un peu la ville. Animée, pas trop grande, comme il faut. Je reviens manger au Tony's, là je remarque des français qui arrivent. On discute un peu de nos voyages respectifs. Ce guesthouse est rempli d'étranger, anglais, hollandais, allemands, quelque français. Dans la rue, il y a plein de guesthouse avec bar. J'ai rencontré des français, on a causé un peu, jusqu'a 23 heure.

Je n'ai pas bien dormi, mal de tête.

Le 11.10, je me suis levé à 7.00, j'ai pris un p'tit dèj et suis allé visiter 2 temples khmer. Vers 12h, je suis revenumanger, fais 2 ou 3 courses et fais une sieste puis je suis aller voir l'autre quartier. A 17h30, je suis allé voir une réserve d'éléphant, toilettage, dressage, baignade ainsi que quelques temples, (une sortie qu'organisait le guesthouse). Nous étions 2, une touriste japonaise et moi.

La nuit était tombée, comme je n'avais pas de flash sur mon appareil, ma voisine d'excursion m'a prit avec son appareil avec flash incorporé (ils sont fort ces japonnais) et me dit qu'elle me les enverrait. Puis nous avons mangés et bu un verre ensemble en essayant de se comprendre tant bien que mal.

Le 12.10 : ce matin, j'ai fais confirmer mon billet (paraît-il qu'il faut confirmer son vol de retour, au cas où l'on ne voudrait pas rentre). La petite chinoise est venu me dire au revoir. J'ai fais une laverie puis je me suis loué un vélo (30b/jour), j'ai fais un grand tour de ville.

Après avoir mangé et fais une ptite sieste, j'ai essayé de retrouver le village d'éléphant; je ne l'ai pas trouvé mais jee me suis balladé en campagne. 16.30, je rentre manger quelque gâteau puis boire un thé; puis je fais connaissance avec une parisienne qui vient d'arriver. Après manger,je vais faire un tour au bar à côté pour écouter de la bonne musique, l'ambiance est sympa. Je fais connaissance d'un américain et d'un australien. Je bois 2 verres de bière et je rentre.

Cette nuit, j'ai eu du mal à dormir.... peut être les 2 bières!.

Le 13.10 ,je me suis levé à 7.30 et fais mes bagages.

Tout d'abord, j'ai hésité à partir de suite. Puis vers 9.00, j'ai pris un tuk-tuk qui m'a emmené à la gare où j'ai attrapé un train pour l'aéroport.

Il est 11h, et j'ai 10h à attendre. Je pourrais faire du shopping; je pourrais aller dans Bangkok, mais cette ville me fait un peu peur de part son immensité grandeur.

Bon, ça yest, j'ai franchi toute les barrières sans soucis, juste un moment d'angoisse quand j'ai entendu "Martin, immédiatement au bureau!", ce n'était pas moi.

Après un tour de duty free, je me suis présenté à la porte adéquate, mais ils m'ont dit: "Not now! 11 oclock". Ils n'ont pas voulu de moi alors j'attends.

ca y est, j'ai finis par embarquer, j'ai pris place dans l'avion.

Après quelques heures de vols, le voyage s'étant bien passé en compagnie d'un retraité qui venait du vietnam avec qui j'ai pu parler un peu, arrivé à Roissy, il a fallu que je cours pour trouver la correspondance TGV. et une fois dans le TGV. , je suis en route pour LYON. J'ai un peu transpiré à courir, mais ça y est le voyage est finis. Tout c'est bien passé si ce n'est un peu le bordel arrivé à Paris (Normal, c'est la France)!!!

3ieme voyage

Posté le 28.02.2008 par baroudeur
3ieme voyage en thaïlande

Le 3.10.06:

Ca y est, après s'être levé à 5h30 pour être à l'aéroport de saint éxupéry à 6h15, (pour plus de sureté); j'ai embarqué dans le petit avion reliant Lyon-Rôme. On m'avait dit de me présenter à l'aéroport au moins 2 heures à l'avance, (ce que j'ai fais). J'ai poirauter au moins 1 heure avant que je puise m'enregistrer.

Sur la "route" de rôme au dessus des nuages, le spectacle est magnifique. On se croirait au dessus d'une banquise de coton avec au loin l'océan, (le ciel bleu). Entre les couches de nuages, le soleil brille. Je ne sais pas si, en bas, il fait beau.

Je suis parti ce matin, il était limite de pleuvoir. Le vol jusqu'à Rôme ne devrait pas être long, environ 1h30.

Arrivé à Fumicino (Rôme), j'avais 3h30 à tuer. Première envie, cigarette; impossible de trouver un endroit fumeur. Ils sont pas cool ces ritals. Pendant une bonne heure, j'ai cherché, sans espoir, je me suis posé au point de départ et j'attends; il est 11h40. Je dois attendre 12h00 pour la clope.

Je trouve ces ritals arrogants, ils ne veulent pas faire l'effort de parler anglais, ils te ragrdent comme si tu étais un moins que rien; enfin bref!. Ca y est, après 5h d'abstinence, j'ai enfin trouvé "l'aréa for smoking". Encore 40 minutes pour grimper dans "china airlines" et 1h20 pour décoller.

J'ai quitté l'écriture durant le voyage. Le vol c'est bien passé, pas de prise d'otage ni de détournement; il à duré 13 h environ. J'ai trouvé le temps pas si long que d'habitude. J'étais assis à côté d'un brésilien accompagné d'un italien qui se parlaient en francais (c'est pas banal). Je suis arrivé dans le nouvel aéroport de Bangkok (récemment construit). Le peu de repères que j'avais se sont envollés. Bref!, j'arrive à trouver la sortie, en m'étant au préalable réfugié dans un "smoking room", eh oui!, 12 heures sans fumer, ça le fait!. Je récupaire mes bagages et me dirige vers la sortie. Tout de suite, les taxis me sautent dessus "where you go!". 25 euros qu'ils me demandaient pour aller à Trat, (je savais que je pouvais payer beaucoup moins cher) mais je voulais m'y rendre en bus (bien meilleur marché). En me renseignant, j'ai finalement trouvé un bus qui m'emmena au centre de Bangkok, au terminal, 150 bhts puis du terminal, direct pour trat à 270 bhts; le bus confortable, climatisé avec petite collation et me voilà en route par la côte pour une durée d'environ 6 heures (c'est plus long, mais on est routard ou on ne l'est pas). Je suis tout de même un peu crevé, je n'ai pas dormi depuis environ 30 heures.

Il serait raisonnable de faire une halte pour la nuit à Trat et demain, j'irai à Koh chang.

Changement de situation: arrivé à Trat, le terminal étant excentré, à la sortie du bus, les tuk-tuk me sont tombés dessus, "where you go !, where you go !", fatigué, j'appercu, à la descent du bus, juste en face de moi, le taxi pour l'embarcadère comme s'il n'attendait que moi. J'ai donc pris la direction de l'embarcadère puis le bâteau pour Koh chang ( tout s'est bien enchaîné, sans attente). 1 heure de traversée plus tard, arrivé sur la berge de Koh chang, un bus était là pour nousdisperser dans l'île, chacun à notre destination. Une fois le bus vide, mis à part un parisien et moi, nous dûmes descendre à la destination finale. Après quelques échange de mots, ce parisien était un habitué du lieu, il me guida et voilà. La galère finies, je pouvais enfin manger, me doucher et me coucher.

Après s'être douché et rlaxer, il se trouve que j'avais comme voisin le parisien donc nous sommes allés manger sur un pagode "babe", pas cher, au bord de la plage dont il connaissait l'existance.

1er jour Jeudi:

On peut pas gagner à tous les coups! ( petite tempête), il paraît que c'est la queue du typhon qui sévit sur l Indonésie. J'espère que ça va s'arrêter et que je pourrais me ballader avec un peu plus de facilité...

Ce matin,j'ai fais un tour au Tree house pour déjeuner puis je suis allé faire quelque petites amplêtes dans le supermarché du coin.

Koh chang est une île montagneuse, je pensais faire le tour en vélo mais je me suis vite ravisé, (vu les côtes qu'il y a).

Cet après midi, je me suis lancé à la recherche de mon contact internet "MOO NOI", on m'avait dit que Bang Bao était seulement à 4km. Je décidai de faire une ballade à pied et m'engageai sur la route pour Bang bao. Mais les 4 kilomètres taï font bien 8 km de chez nous. Bref, 3/4 d'heures après, je n'étais pas arrivé. J'étais en sueur, lorsqu'un taxi transportant des touristes pour Bang bao me klaxonna et me fit signe de monter. Je grimpai dans le fourgon; je savais qu'il allait à Bang bao puisque c'est la dernière destination de l'île. Après avoir remarqué qu'il me fallait parcourir, à pied, un bon bout de chemin à pied, nous arrivâmes à Bang bao, prolongé d'un petit ponton, sur la mer. Au bout de ce ponton, des bâteaus de pêche et de 2 côtés, des petites boutiques. Moo Noi, m'avait dit que je le trouverai tout au bout du ponton. Après avoir demandé à une personne du coin, je fis connaissance de "Moo Noi".

C'était un retraité, avec sa femme, qui vivait tranquillement ses vieux jours dans une maisons de bois sur pilotis.

Après une bonne discution derrière une bière, j'entrepris de rentrer; Moo Noi me dit/

-Attends, je vais avec toi, à 17h30, il n'y a plus de taxi mais je vais demander si on peut te ramener, (Il était connu de tout le village), éffectivement, il demanda à une personne si elle pouvait me déposer à "mon camps". Je grimpe dans le pick-up, puis à Lonely beach, elle me déposa. J'entrepris de rentrer mais je pris la mauvaise allée et j'eus droit à une petite ballade improvisée. Je finis par demander mon chemin à un anglais qui passait par là. Il me dit "yes,yes, common". Il fit le chemin avec moi puis, arrivé à mon bungalow, il continua son chemin. Après m'être rafraichi, je me dirigeai vers le cybernet pour consulter mes mails. De retour à la case mon voisin de fin de parcours, me salua et me dit :"Ouais, on mange ensemble ce soir".

"ouais! pas de problème" répondis-je.

Direction le tree-house pour se restaurer. Des français étaient là, on se joignit à eux, nous discutâmes; tout le monde était affalés par terre, sur des coussins discutant de choses et d'autres. A un moment, un vieux soixante huitard resté dans ces années, affalés dans un hamac, me tendit son join que j'acceptais; je pris trois taffes et lui rendis.

Imaginez vous dans quel étais j'érais. Peu de temps après la prise de ces substances illicites, je me mis à psychoter. Je décidai de rentrer; sur le chemin, 2 promeneurs étaient là, pris de panique, j'imaginai que dans cette allée noir, ils pouvaient me tendre une ambuscade, j'étais angoissé. Jusqu'à la croisé des chemins, ils prirent une autre direction, alors je fus soulagé. Enfin, après ce périple infernal, j'arrivais chez moi, et là, j'étais un peu abasourdi par les "trois taffes" (il m'en faut peu); je mis à psychoter sur la perte de mes papiers (que je n'avais pas perdu). La pluie avait repris, mais qu'importe.

Je commencai à avoir des envies d'écriture. Je mis sur ma petite terrasse, regardais la mer en force et l'inspiration sonna. Je réalisai à quel point j'étais bien, la chance que j'avais de pouvoir être ici. Il pleut! ce n'est pas grave, la vie est belle!.

2ieme jour vendredi : Ce matin, je me suis levé vers 7.30, il n'y avait pas un pet de vent, ni pluie; je me suis dis que les beau jour arrivaient. Je suis parti prendre mon petit dèj au Tree House puis je me rendis au market du coin pour quelques amplètes; il bruinait un peu, il était 10henviron. Sorti du "market", des trombes d'eau à ne plus pouvoir bouger. J'attendais, j'attendais la fin de l'averse, mais elle n'en finissait pas. Je pris mon courage à 2 mais et je fonçais dans une échoppe en face pour me dégoter un parapluie. Je descendis le sentier qui rejoint ma case, pratiquement à la nage. Une fois au sec. j'attendis 2 bonnes heures que ça se calme. le temps d'aller manger un morceau, rencontrer mes voisins de "pallier", il était 3 heures. Je m'éclipsai pour une sieste. A peine rentrer, que des trombes d'eau s'abattirent sur Koh Chang. Ce n'est pas grave, je suis chez moi!

La sieste terminée, je me dirige au bar prendre un café.

Vers 7 heure, heure du repas je rejoingni les voisins. Après quelque bières, je les suivi dans une sorte d'anniversaire organisé dans un bar. Je bus 2 bières puis on était 5. Là, un joint tourna; après quelques bouffées, je parti dans mes délires mentales puis me retournai dans ma hutte.

Samedi, 3ieme jour.

Après un petit dèj au Tree House, je pris le taxi pour le bled à côté, "Bai Lae Bai". Une fois arrivé, je déambulai dans la rue, tel un touriste. Vers midi, j'eus faim et me dirigea vers un resto thaï fesant des pizzas italienne. La curiosité m'y poussa. Je commandai ma pizza et de l'eau. U1 demi heure plus tard, toujours pas de pizza. Le serveur m'apporta l'addition, alors que je n'avais pas eu mon repas. Je trouvai ça bizarre! puis le patron vint vers moi et je crois qu'il s'excusait car il m'avait oublié. Peu de temps après, la pizza arriva. Je la dévorai tellement j'avais faim. Pizza, café fini addition payé, je longeai la rue pour choper un taxi qui me ramena à Lonely Beach. Une fois arrivé, vu le temps, je me dirigeai sur la plage. La mer était houleuse. Après avoir longé la plage, je revins au Tree House pour une collation, café et sieste dans le hamac. Le soir, je retrouvais mes voisins de hutte,nous mangeâmes, quelques bières, et l'un de nous lance :" Il y a une fête sur la plage" Nous y sommes allés et là, il y avait de jeunes thaï qui exercaient leur talent de "jongleurs de feu".

Impressionnant; muni d'une lance emflammée à chaque extremitées, ils faisaient tournoyé leur bâton de feu avec une dextérité phénoménale. Ce fut un spectacle captivant. Une fois finis, nous restâmes accroupis sur la plage à discuter sur des sujets hautements phylosophiques, en faisant tourner quelques bedos.

Dimanche 4ieme jour:

En me réveillant, il pleuvait, je me rendormi. Vers 9 h, la pluie avait cessée et je me dirigeai vers le tree-house pour me restaurer; au retour, je rencontrai le couple suisse, qui faisait parti de la soirée d'hier; eux se réveillaient et allaient déjeuner. Rentré à la casba, je me changeai et décidai de profiter de l'éclairci pour me baigner.

Après une petite baignade et une douche, le demon de la faim "frappa à la porte". Arrivé au tree-house, je retrouvai les suisses et on mangea ensemble. Après le café, je me pris un "Hppy Shake", sorte de milk shake au fruit de son choix avec une petite boulette de "marijeanne", puis je ne bougea plus du hamac jusqu'à 17h. Je me levai pour me dégourdir les jambes un peu jusqu'à 17h30, puis je revins au tree-house où je me remis dans mon hamac pour farnienter. Vers 18h, mes voisins commencèrent à arriver, l'un après l'autre, on prit l'apéro puis l'heure de manger sonnât. Après le repas, café cigarette, je me repris un "happy shake" en présence d'un magnifique couché de soleil sur Koh Chang. On a fait connaissance d'un israèlien qui venait de différents endroit du monde et qui jouait de la guitare.

Après une soirée de "déconnexion", morphée m'appela et je la rejoigni.

Lundi 5ieme jour: Une fois restauré, je décidai d'aller voir joël au village d'à côté. Après un excellent repas et une discutail, je revins au campement. Le soir, un moment magic se produisit; autour d'une table, nous étions 7 ou 8 lorsque l'un d'entre nous pris une guitare et commença à jouer puis se fût le tour de l'israëlien de nous montrer ses prouesses. Et là, il chantât une chanson en français (Charles Aznavour). Imaginer ce moment fort, un israëlien, en thaïlande, qui chante une chanson en fraçais. Ce fut une soirée géniale!.

Mardi 6ieme jour: Je me lève, il est 9h, direction p'tit dèj puis plage et retour avant les grosses chaleurs. Le soir, c'était la fête au tree house. je me suis pris un ptit repas, un happy shake et Tchao, déconnecté pour le reste de la soirée. Je ne voulais pas être de "discussion"; celui qui raconte sa vie, ses réussites, ses ambitions, ses voyages, l'autres qui parle du "mal du pays" et celui qui conte sa multitude de voyage; bref! une soirée sans excitation.

Mercredi 7ieme jour: Levé 9h, il pleut, je me recouche.

La journée passe comme d'habitude. Le soir, comme j'avais gagné un repas la veille, repas soit dit en passant "gastronomique", je dus faire appel à mes collègues de bungalow; nous étions 8 sur 1 repas.

Jeudi 8ieme jour: mise en forme avec une petite baignade matinale, petit dèj vers 10h, café avec les voisins de passage, déjeuner, l'après midi passe puis le repas du soir un peu arrosé.

Vendredi 9ieme jour: on prend les mêmes, on recommence; rencontre d'une nouvelle arrivée, une chilienne; comme quoi, il faut aller au bout du monde pour rencontrer des gens d'ailleurs.

Je retrouve les voisins, discution de sujets divers, petites blagues, projet de faire une ballade à scooter.

Samedi 10ieme et dernier jour sur Koh Chang: Vers 12 h, comme prévu, on enfourche nos "harley" et on prend la route tel des "easy riders" avec des "cubes" en moins.

Mal de dos en rentrant dû à l'affalement quotidien pendant la restauration, je pense. Ou peut être le mauvaise état des routes et secousses sur le scooter.

Massage en urgence à 21h30 puis soirée calme au bungalow à discuter, déconner; couché 1h30 du mat pour levé prévu à 6h00.

Dimanche jour départ: Je me réveille, douche rapidos, passage en revue des bagages et direction la rue pour hêler un taxi qui passe. Une fois sur place, il est encore tôt, je vais au bar d'en face pour une collation. 8h, le taxi démarre pour l'embarcadère où, 1/2 heure plus tard, je quitte l'île de Koh Chang pour le continent thaïlandais.

Arrivé de l'autre côté, je n'attends pas longtemps pour qu'un taxi m'emmène à Trat. Arrivé à Trat, je demande le chemin le plus rapide pour me rendre à Buriram, on me dit d'aller à Chantaburry donc je monte dans le bus à destination.

A peine arrivé, je n'étais pas descendu du bus, une préposé aux bus me fait signe que le bus pour Buriram va partir....

Je me demande comment cette personne savait que j'allais sur Buriram.(la magie thaïlandaise, sans doute).

Voilà, je suis dans le bus pour Buriram, je ne sais pour combien de temps.

Finalement, tout coordonne, je n'ai pas eu trop d'attente entre chaque bus.

Le voyage est long, tout de même. En partant à 8h, ce matin, je suis arrivé à 20h30 à Buriram.

1ere chose que j'ai faite, c'est manger, je n'avais pas manger de la journée.

Vu l'heure qu'il était; je préferais passé la nuit à l'hôtel et faire les derniers kilomètres à la fraîche. D'autant plus que mon père se couche tôt. Je ne voulais pas déranger et j'étais vraiment épuisé.

Lundi 16: Vers 7h, je me réveille, me débarbouille, rassemble mes affaires et quitte la chambre en direction de la gare de bus. Je prends de quoi déjeuner vite fait, je demande le prochain bus pour Salengtown, il est à 9heures. Il est 7.50, alors je me dirige vers 1 taxi qui m'emmène pour 400 bht.

J'arrive chez mon père, il est 8h15.

Il avait prévu de descendre en ville pour quelques courses, je descends avec lui et me renseigne pour l'avion Buriram-Bangkok mais il part trop tôt et il est trop honéreux. Finalement, je prends un billet de train pour Bangkok.

J'en profite pour développer mes photos en 1 heure; on mange sur place et on rentre vers 15h. Aprés un repos difficile dû à la présence des cousins, je me restaure vers 18.30. Mon pére m'indique qu'il y a une fête au village en commémoration du déces d'un moine, assoifé de curiosités locales, je m'y rends.

A 21.30, fatigué du voyage, je rentre me coucher et écrire ces quelques lignes.

Mardi 17: Je me lève paisiblement dans le village de Salenghtown. Vers 10h30, mon père m'emmène voir sa nouvelle plantation d'eucalyptus qui, une fois adulte, sont revendus. Ici,c'est le seul arbre qui veut bien pousser, les autres finissent toujours par mourir. De retour au village, je me restaure puis lis un peu et profite du hamac pour une petite sieste. Je prépare ma valise, discute de choses et d'autres avec mon père.

Après une petite soupe du soir, je laisse vaquer mon immagination dans le hamac au milieu du chant des criquets; puis vers 21h, je vais me coucher.

Mercredi 18, levé 6h30, déjeuner, cigarette, vérification de dernière minute puis départ sur Buriram vers 9.00 . Derniers achats: CD vierges, DVD, cle USB.

Quelques courses aux supermarché que mon père doit faire.

Je change mes derniers euro, je pourrais en avoir besoin à l'aéroport. Après 20 minutes, j'ai mes baths. L'employé de la banque à voulu faire du zèle en me questionnant sur mon lieu de résidence, où j'avais logé pendant mon voyage, ma date de retour et de départ, vérification de l'authenticité de mes travellers. Voyant cela, mon père est intervenu dans la langue. Vu qu'il était du pays, ça allait tout de suite mieux.

Puis direction la gare à attendre le train.

Discutuion entre père et fils puis départ pour BANGKOK, à l'heure.

2 heures de trajet ont passés, tout va bien, plus que 6.30. Il est 16.10, encore environ 4.30. Je regarde le paysage thaïlandais défiler devant moi; fenêtres ouvertes pour aérer malgré le ventilateur suspendu au plafond qui tourne à toute berzingue. Je suis allé fumer une clope entre deux wagons en ayant au préalable demandé à un contrôleur. Je savais que l'on pouvait le faire mais mieux vaut demander. A 16.20, on passe devant un fleuve, je ne connais pas son nom, je regarderais sur la carte pour ne pas mourrir idiot.

Un peu plus loin, le paysagecontinuant à défiler, ma voisine, jeune mère de 2 enfants, me propose une denrée thailandaise envellopée dans une feuille de vigne fourrée d'une sorte de pâte sucrée.

Echange de sourrire, car la langue est un obstacle. Quelques arrêts plus loin, la petite famille descendit en m'ayant au préalable lancée un timide "bye" internationnal.

Encore une petite heure et demi environ pour arriver à la capitale.

Je suis arrivé au terminus, j'ai pris un taxi metter pour l'aéroport.

Ce fût une course folle sur la motorway.

Une fois arrivé dans ce gigantesque aéroport, j'attrape un porte bagage et commence à visiter les lieux.

Au dernier étage se trouvent les "checking", au 2ieme et 1er étage, les duty frees, restaurants, bars et autres. Je repère des francais ou plutôt des suisses avec qui je vais pouvoir causer un peu. Nous passons la douane ensembles puis on se dirige vers un café enfermé dans un sas pour fumer. Vers 3.20, on commence à rentrer dans l'avion; là; on se dit "à la prochaine".

Après quelques heures de vol, on est à seulement 50 minutes de Flumiccino. Après avoir mangé et dormi un peu, on a fini par attérir enfin. J'ai acheté des cigarettes au duty free, dans l'avion, 10e la cartouche de Malboro.

Arrivé à Flumicino, envie de fumer, je cherche un smocking room. Aprés une recherche azpprofondie, le seul endroit qu'il y ait, est en réparation. Après avoir rhuminé pendant plus d'une heure, je décide d'enfraindre la loi en fumant dans les toilettes. Après une demi clope fumée avec stress, je retourne m'assoir devant la porte d'embarquement et j'attends. Notre petit avion Air France entre en piste et nous voilà parti en direction de Lyon pour environ 1.30 de vol.

Arrivé à St Exupèry, il faut que j'attrape le Satobus qui m'emmène à la gare Perrache, pour sauter dans un train pour Vienne.

Il y en a un qui ne s'arr^te pas à Estressin mais je le prends quand même sans trop attendre puis arrivé à Vienne, je prends un bus pour les charavels.

Au total, j'aurais voyagé pendant 34.30.

Donc, je suis arrivé, je n'ai plus que quelques mètres à parcourir et voilà que finissent mes vacances.

Il faut que je retourne travailler pour payer mes p^rochaines vacances qui seront orientées vers la Malaysie.

2ieme voyage

Posté le 28.02.2008 par baroudeur
2ieme voyage en thailande

Ca y est, je suis en vacance pour 1 mois, je monte à Vienne pour partir de Lyon quelques jours après.

Derniers préparatifs, derniers stress, dernières angoisses éphémères mais qui m'empêchent pas de dormir. Mon départ est prévu pour Lundi, 19h56 de lyon direction Paris en train puis, de Roissy Charles de Gaulle, embarquement pour Bangkok.

Nous sommes Samedi; plus que 2 jours et c'est le départ.

Cette fois, je vais voyager seul et différemment; c'est comme une deuxième première fois.

Je me suis fais un petit itinéraire qui me fera visiter 6 ou 7 villes thailandaise.

Cela va-t-il se passer comme prévu ? l'avenir seul le sait.

Samedi, je retrouve mes copains pour boire un café; on est en terrasse, je me mets en plein courant d'air et je me ramasse un coup de froid. Bref! je n'y prète pas beaucoup attention.

Le lendemain matin au réveil,angoisse, mal à la gorge, je crains le pire car je pars le lendemain.

Finallement tout ça se traduit par une petite prise de gorge encombrée. Pas agréable, mais pas dramatique.

14h30 le 19.09.

L'après midi du départ est mélancollique, il fait froid dehors.

Je ne sais pas pourquoi, mais un sentiment de nostalgie, l'idée de "quitter ma patrie", s'installe en moi. Peut être le fait de partir aussi loin, de tout laisser.

Pourtant, ce n'est que pour un mois, je reviendrais.

Je ne me rappel pas avoir ressenti la même chose la dernière fois.

Peut être, ai-je une angoisse enfouit au fond de moi du fait que je m'envais sur une terre qui n'est pas la mienne, peur d'affronter l'inconnu, seul. Je pense que cet état d'esprit est normal pour tout un chacun voulant fouler une terre inconnue. On ne peut maitrîser ce mélange de sentiment d'angoisse et de joie. Demain, tout ira bien ...

Ca y est, je suis dans le 1er train qui m'emmène à Lyon.

Petite angoisse 1 km avant la gare d'arrivée, le train s'arrête en pleine voie. Finalement, j'arrive à Part Dieu, je change mon billet au guichet TGV-AIR et j'attends. Le TGV-AIR est enfin parti, il est 20h00, direction Paris Charles de Gaulle pour attraper Air France.

22h04, arrivée à l'aéroport pour embarquer en 5 minutes. Petite angoisse, car l'hotesse qui me renseigne me dit que l'enregistrement va bientôt fermer; je cours à un guichet disponible qui enregistre ma valise, me valide mon ticket et m'envoie à la douane qui est fermée. Panique, je ne trouve pas d'autre guichet, l'angoisse monte encore.

Enfin, passé la douane, je cherche le terminal 78.79.80.81.82.83 et enfin 84 que je trouve bondé, je ne sais pourquoi ? Encore une barrière pour je ne sais quelle formalité. Je passe les barrières, longes un long couloir, descend des escaliers et me retrouve dehors. Une hotesse m'attend pour m'indiquer de monter dans le bus qui m'emmenera jusqu'à l'avion. Je suis étonné de devoir passer par le tarmac de la piste d'atterrissage. L'année dernière, je ne me rappelle pas être sorti de l'aéroport. Mçeme pas eu le temps de fumer une dernière cigarette.

Longue attente avant le décollage. Les voisins de cabine ont l'air moins sympas que l'année dernière.

L'arrivée est enfin annoncée à 16h05 (heure locale). Je descends de l'avion, je ne sais ou aller, je finis pas reconnaitre un peu l'aéroport. J'ai mes repères, mais je ne sais pas dans quel ordre faire; alors, je suis le mouvement et me trouve dans la bonne file. Je rencontre des voisins d'avion, je sais que c'est bon!. Au moment de présenter mon passeport, je ne trouve plus le bordereau d'embarquement. Après avoir souris à la caméra, elle me laisse passer, je vais chercher mes bagages, je ne les trouves pas, normal je n'étais pas au bon endroit. Enfin, je les trouve et sors de l'aéroport.

1ere clope depuis 12 bonnes heures. Les taxis m'interpellent mais je veux prendre l'airport bus. Après m'être fais comprendre (1 demie heure 3/4 d'heure) je prends celui qui doit me déposer près de l'hôtel prévue. Et me voilà sur la route pour 2 bonnes heures, le GUIDE DU ROUTARD à dit.

Je demande à quel arrêt je dois descendre. Je suis incompréhensible pour eux. Finalement, la vendeuse de ticket m'a plus ou moins compris et dit au chauffeur de m'indiquer l'arrêt. Je suis sauvé. Enfin, on verra la suite.

Une fois au point prévu, le chauffeur me dit qu'il fallait descendre, enfin je crois.

Je reconnus l'endroit , je crois qu'on était par là avec guy l'année derniere, (je peux me tromper).

Je déambulais sur le trottoir, ne sachant où aller, et d'un coup, un man saylor (tuk-tuk) m'interpelle, je décide de monter et il m'emmène à la rue que je lui montre sur le guide du routard. Une course folle de tuk-tuk s'ensuivit. Au milieu d'un carrefour, il s'arrêta (je crois que c'est son engin qui ne tenait pas le ralenti) et il me dit que c'était de l'autre côté de la rue à quelque pas. J'essayais de lui faire comprendre de m'emmener à domicile; je lui tendis le guide avec l'adresse et il me dit "YEH,YEH" et nous voilà parti. Il cherchait, il cherchait, demandait à des collègues et finit par trouver mais le guesthouse était fermé. Il me dit "don't care" et m'emmena chez un collègue, dans une autre rue. Un hôtel tout en construction, les ouvriers étaient là (9h00 du soir), je craignais le pire.

La gouvernante m'amena au bureau:

" 950 baths la nuit" (19e)

" Non, moins cher"

" 800 baths" (13e)

Je dis okay, juste une nuit; et le garçon d'étage ( s'il y en avait un) m'emmena dans un ascenseur (propre) au milieu des travaux et ouvrit la chambre. Je fus étonné. 1 petite chambre très propre avec climatisation, télé, sanitaire et grand lit. J'étais stupéfait et me dis que finalement, j'allais peut être y rester 1 nuit de plus. Ce qui me surpris le plus, c'est ce que me demanda le man saylor (seulement 100 baths pour la course folle avec recherche d'un hôtel).

1er nuit dans l'hôtel calme, tout c'est bien passé.

Je me demandais pourquoi c'était aussi bon marché pour le "standing": parce qu'il y avait la voie ferré juste en dessous de ma fenêtre, mais ça me dérangeait pas. De plus, la moitié de l'hotel était en travaux de 8h00 am à 8h00 pm environ.

Ce matin, j'ai fais un tour de quartier. Quand je suis sorti (environ 8h), tout était calme excepté le trafic puis vers 8h30, une multitude de marchand de rue déballait leur étale. En marchant, tout les 5 mètres, on se fait accroché par des "man saylor" qui demandent "where you go ?" et sont prêt à nous emmené n'importe où.Je me suis fais accroché par un thaï et sympathisé avec lui et finalement, il m'a emmené à la poste, m'a attendu et m'a ramené pour 20 baths. Ensuite, il m'a demandé où j'allais après et je lui ai dis que le lendemain j'allais à Chiang Mai et lui ai dis que cet après midi, je projetais d'acheter mon billet et que peut être j'aurais besoin de ses services. Il m'indiqua le T.A.T. (transport de bus pas cher) et me proposa de m'y emmener. Une course folle de tuk-tuk dans les rues de Bangkok. Biensûr, j'arrivais dans un bureaux qui me proposa : trek, hotels, trajet...Bref, je ne me laissa pas avoir et je pris juste le trajet en bus pour 900 baths. Bien entendu, il eu fallut que je sois ferme car il voulait me faire mon trajet total (chiang mai, chang rai, pitsanulok,khon kaeen, buriram) et me proposa 2 nuit d'hôtel pour chiang mai. tout d'abord, je dis "non", que je verrais là bas. Il me dit que les hôtels étaient pleins, que les touristes du sud montent au Nord, depuis le tsunami, l'hôtel qu'il me proposait était soit disant "sûr", bref, tous les arguments de vente. Finalement, je réfléchis deux secondes et me dis intérieurement que peut être, ce serai plus simple que de chercher sans savoir où aller. Bref; résultat des courses, il me refourgua 2 nuits dans un hôtel sympa pour 900 baths. Voyage et hotel 1800 baths. Je voyage de nuit dans un car climatisé, couchette.

J'arrive à Chiang mai, un rabatteur m'attend et me conduit à l'hotel. Rebref, un peu moins de galère.

Une fois fait, le sam saylor me dit qu'il allait s'arrêter 2 fois pour prendre du gasoil. Je dis oui.

Il s'arrêta devant un magasin chic de bijoux pour essayer de me faire acheter mais je vis tout de suite l'entour loupe, je dis non. On retourna au tuk-tuk et il m'expliqua en fait que je n'avais pas besoin d'acheter; cela lui permettait d'avoir un ticket d'essence; c'était un deal entre tuk-tuk et marchands.

Le but est d'amener d'éventuels acheteurs et lui obtient un bon de gasoil en échange.

Je joues le jeux, entre dans le magasin, regarde les tee-shirts, costumes, kimonos, pyjama, le vendeur à mes trousses pour essayer de me vendre quelques articles. Mais moi, inflexible, je ne cède pas. Un quart d'heure après, je sors, mon "bodyguard" (comme il se surnomme) était là.

Je ne sais pas s'il a obtenu son ticket mais nous repartîmes dans une course folle jusqu'à l'hôtel.

Résultat des courses, j'avais assuré mon transport et mon logement pour chiang mai. (1 chose de moins à prévoir).

La journée s'est bien passée, je suis allé à la postoffice, j'ai badé dans le market. Vers 17 heure, le temps devint noir d'un seul coup; toutes les étales mettaient des plastiques sur leur marchandise. Je sentais venir la pluie, tout le monde s'agitait, quelques gouttes se firent sentir. Je passais devant un snack et m'arrëtais. Il était 18 h environ. Comme j'avais prévu de venir manger ici, c'est ce que je fis. Puis d'un coup l'orage éclata, des trombes d'eau s'abattirent sur le quartier pendant environ 10 minutes; j'étais en train de boire un café, lorsqu'une une nouvelle averse s'abattit, une vingtaine de minutes plus tard. Cette fois ci, la violence de l'averse avait doublée. J'attendis un moment, repris un café, ça ne se calmait pas. Je voyais des tuk-tuk passer devant l'échoppe, patogeant dans l'inondation. Je me dis que ça allait s'arrêter. au bout d'une demi heure, il pleuvait toujours à averses; la route était transformée en torrent, mais n'arrêtais pas la circulation. J'étais à côté de l'hôtel, environ 300 mètres, mais j'interpellais quand même unn tuk-tuk pour m'amener au pied de l'hôtel, pour 0.4 euro, je préférais rester sec.

Voilà comment j'eus un aperçu de mousson.

Il est 21.30, je suis rentré depuis 20.00, il pleut encore. Je descend fumer une cigarette sur le parvis de l'hôtel, un autre touriste est là, lui aussi regardant tomber la pluie, il n'y a rien d'autre à faire, demain sera mieux.

Une petite discussion s'installe entre nous et je lui dis que demain, je pars pour Chiang Mai et lui demande s'il va toujours pleuvoir. Il me dit que le temps là bas et différent. Espérons que ce sera .

Une partie de l'hotel est en réfection (côté bar), et je suis étonné qu'à 21.30, il y ai encore des ouvriers. Ne s'arrêtent-ils jamais ?, ils sont là depuis huit heure ce matin.

La nuit a été dure. Levé 8h (dans le seau). Il fait beau mais lourd, intennable. Je vais manger une assiette de riz et boire un café. Je tourne un peu dans le quartier. Je me sens tout poisseux, c'est normal avec la lourdeur du temps et la pollution.

Je rentre, je tourne en rond, je retourne boire un café et décide d'aller au T.A.T attendre le bus pour Chiang Mai. Je prends ma valise et mon sac, et je vais rendre les clefs. Me voilà parti à la recherche d'un tuk-tuk (pas difficile, ils vous courrent après). J'en trouve un qui m'emmene pour 80 baths. Je marchande, pas moyen. J'aurais eu le temps de chercher un autre mais il fesait trop chaud pour attendre. J'arrive au T.A.T , pose ma valise, le patron m'accueille très aimablement, je discute, il me dit que je peux aller bader à Chinatown, il m'explique et me voilà déambulant dans les rues. Tout le long, il y z des hommes à même le sol qui dorment, on dirait qu'ils sont morts. Je fais demi-tour et reviens au T.A.T; sur la route, je cherche où boire un café, je demande COFE! COFE!. Je rentre dans une guarguotte toute calme, musique traditionnelle et je demande un café. Une vieille dame, toute mignonne, m'amène un café accompagné d'un thé. Tout d'abord, je ne comprend pas.Mais, en fait, c'est le même système qu'en france; en guise de ver d'eau acompagnant le café, ici c'est le thé qui remplace l'eau. Je bois mon café au calme, une fois fini, je décide de retourner au T.A.T, attendre tranquillement au frais, il fait trop trop chaud. J'entre, il y a une foule de touriste qui vont partir, comme moi, pour Chiang Mai. Je me demandais pourquoi, même par beau temps, de l'eau s'écoulait des toits; la réponse est : la multitude de clim. omniprésente sur chaque batisse. Après une scéance d'internet qui passa 30 minutes et quelques virements mais pas trop loin, on embarqua enfin pour Chiang Mai. Nous étions seulement 3 et le chauffeur, (je me demande où sont passés les autres!), dans un minibus climatisé, confortable. J'avais la banquette arrière pour moi tout seul; pratique pour roupiller pendant le trajet. Le plus dur, je pense, allait être de traversé Bangkok. A peine étions nous partis que nous étions dans les bouchons de l'heure de pointe. Je reprendrais l'écritureà Chiang Mai, parce que dans un bus, ce n'est pas facile d'écrire.

Je me suis trompé, le van nous déposa dans une rue de bangkok. Nous voilà en pleine avenue de Bangkok, assis au milieu des passants et des voitures; on doit attendre jusqu'à 18 heure. Il me semblent que nous sommes devant un T.A.T car j'ai vu un homme qui ammenait le ravitaillement du voyage ainsi que d'autres personnes qui attendaient.

Ce voyage me réserve plein de surprise.

17 h 50, le bus arrive; c'est un bus à 2 étages dont le bas est réservé aux bagages; on monte, musique traditionnelle, clim obligatoire.

Pour l'instant, le bus n'est pas plein mais je pense que l'on va prendre d'autres personnes en route. Nous traversons la ville et nous engageons sur la voie rapide qui surplombe Bangkok. J'y crois pas ! on s'arrête encore dans une immense station de bus. J'ai l'impression que l'on s'arrêtera souvent, il faut rentabiliser le bus. 19 h 20, on repart enfin, puis on s'arrête dans une station service. Finalement, on s'engage sur l'autoroute; peu après, distribution de patisserie (pas trop sucrées) et d'une bouteille d'eau. Un film comique passe à la télé, mi dessin animée, mi comico-horreur, mourdingue. Nous passons devant l'aéroport de Bangkok. Après quelques arrêt et une longue route, on arrive enfin à 5h00 du matin. Le maître d'hotel nous attend, les 2 anglais et moi; eux partent en trek. 5h30, je suis dans une chambre d'un charmant petit hotel où l'on déchausse avant d'entrer. Petite chambre simple et sympa toute propette, petit balcon donnant sur le calme de la ville encore endormi, les oiseaux chantent. Les premières boutique à peine. Il y a une différence énorme avec Bangkok.

Matinée ChiangMayenne, les coqs et les oiseaux s'adonnent à un concerto inédit, les chiens viennent rajouter leur aboiement au cortège, la musique fuse avec sourdine; il est 6h00. 6h30, commencent à pétarader les tuk-tuk et autres moto venant troubler la tranquilité matinale. L'activitée s'accroie.

L'excitation de la nouveauté m'enpêche de dormir. Il est 7h00, je suis sorti prendre un déjeuner : toast, beurre, confiture, jus d'orange et café bien à la française.

J'ai longé la rivière Mae Nom Ping, qui passe en pleine ville, pendant 2 bonnes heures, captivé par la beauté thaïlandaise, et je suis rentré me reposer un peu. Il fait chaud, chaud, chaud. Je n'arrive pas à me lever; je me motive un peu pour bouger, c'est dur. Il faut que je donne mon linge à laver. Je vais attendre que le soleil se couche pour aller au night market. Je transpire à grosse goutte. On dirait qu'un gros orage se prépare. Je décide de partir au Night Bazar. Je vais au centre à pied, 500m environ, puis j'appelle un tuk-tuk qui m'emmène pour 40 baths. J'arrive au marché, je commence à déambuler dans les allées. C'est toujours pareil, on ne peut pas faire 2 mètres sans qu'on vous accroche ! (normale, il faut qu'ils mangent), je m'achète à la pharmcie de l'antimoustique, aucun tee-shirt ne m'interpelle. Finalement, j'en prends un pour le fun. Je me dirige vers le marché alimentaire pour casser une graine. Succulent! cette assiette de "riz végétable". Je m'en vais et me fait accrocher par les masseuses, "foot massage, 60 bhts" qu'elles disent, elles sont partout, impossible d'y échapper. Je décide d'y aller, ça ne me fera pas de mal. Une heure après, les 2 pieds massés, j'étais bien relaxé.

Un orage a éclaté cette nuit, ça a raffraichit un peu.

Samedi 23 : Je me suis levé à 8h30 puis je me suis dirigé vers la gare de bus en tuk-tuk car à pied, c'était un peu loin. J'arrive à la gare, je cherche le guichet pour chang rai. Je vais au guichet, je demande les horaires, la guichetière me les marque sur un papier; j'analyse et décide de prendre le car VIP pour le lendemain à 12 h 30, guère plus cher (245 bhts).

Comme ilétait encore tôt le matin, je décide de marcher un peu et que vois-je ?, l'enseigne CARREFOUR, je décide donc d'aller rendre visite à mes collègues de travail. Une fois dans CARREFOUR, je me dirige vers l'accueil, (pas difficile, la disposition est la même que chez nous) et je demande quelques renseignement sur les conditions de travail, par la même occasion, je perfectionne mon anglais. Je n'ai pas tout compris mais je sais qu'en moyenne, un employé est payé 7000 bhts (140 euro). Puis je décide de manger dans la galerie. Je prends une assiette de riz vegetal (20 bhts), un petit gâteau (15bhts), unexpresso, petit gâteau, thé et ver d'eau (45 bhts). Une fois digéré, je décide de retourner à la gare chercher le billet. Pour y retourner, il fallait longer une voie express, et ensuite passer de l'autre côté pour rejoindre la gare. Je pensais que plus loin, un rond point me permettrait de passer, mais pas du tout. Donc je n'avais d'autre choix que de traverser la voie express dans un sens, passer le chantier qui était entre les 2 voies pour rejoindre l'autre voie en sens inverse. Je me dis que peut être c'était interdit!, je vis un couple qui traversa alors je m'engage. 1er voie traversé, je m'engagesur le chantier et là, je tombe dans une mare de bouedans laquelle je m'enfonce jusqu'au genoux. Impossible de m'en sortir s'en laisser mes claquettes. Je criais HELP! HELP!, sans réponse bien sûr, les ouvriers étaient en plein chantier au milieu des foreuses et grues en action à environ 200, 300 mètres. Autant dire qu'il ne m'entendaient pas et ne me voyaient pas. Je décidais qu'il fallait agir. Tant pis pour les sandales. Encore heureux que je ne m'enfoncais pas. Je pu sortir une partie inférieur d'une jambe puis l'autre, et me voilà traversant le chantier de la boue jusqu'au genoux, je traverse la route et vois un peu plus loin une station service, j'eus une lueur d'espoir: "HAVE YOU GOT WATER ?", en faisant signe de me nettoyer, demandais-je au pompiste. En me voyant, ils étaient pouffés de rire et me montraient un point d'eau pour me laver (inutile de leur expliquer pourquoi, ils voyaient bien que j'étais plein de boue).

Alors, je me déshabillais, t-shirt, pantalon; j'étais en caleçon et je rinçai mes habits. Me voyant faire gauchement, une femme vint vers moi, prit le seau dont je me servais, mon pantalon et le relava. Je dis : non ! non !, j'étais gêné, impossible qu'elle me comprenne. 2 minutes au soleill , et tout était sec. Voyant que je n'avais plus de chaussures, ils me demandérent si j'en voulais en me donnant les leurs. Tout de même, je ne voulais pas abuser de leur gentillesse et les laisser pieds nu. Je leur fis comprendre que j'allais m'en qcheter une paire. Je partis sur le bitum brûlant et revins à l'ombre. Il me semblais que le patron m'avait dit qu'il en vendait dans la station, mais j'avais mal compris. Il me fit signe de monter sur le vespa de son fils (je suppose) et qu'il m'emmenai à la gare. Une fois à la gare, il y avait quelque échoppes qui vendaient toutes sortes de choses dont les fameuses paires de sandales, je me préciptais et pris une paire; j'étais sorti d'affaire. Je pris mon billet pour le lendemain (25bhts) et retournais en tuk-tuk dans ma chambre.

Que d'émotions pour la première partie dela journée! Jusqu'à 17 h, je me reposai un peu, je sorti boire un café puis je me dirigeai au night bazar à une dizaine de minutes à pied; je par le début de la rue où les commerçants déballent à peine. Je descends la rue, la remonte par l'autre trottoir, bifurque par la portion restauration pour me prendre un p'tit encas, je continue mon chemin, entre les halls,ne néglige aucune allées pour ne rien râter et reviens à pied aux guesthouse vers 20h30. Arrivé dans ma chambre, je relis mon guide du routard pour repérer les guesthouse de mes prochaines étapes, je fumme une dernière clope et je vais me coucher vers 22h; demain, je pars pour Chang Rai.

DIMANCHE MATIN 25.09

Ce matin, je suis sorti déjeuner vers 7h00; pas beaucoup d'endroit étaient ouvert, la ville était encore en somnolence; j'ai finalement trouvé un bar qui faisait des breakfasts. Je me suis pris un bon steak de boeuf (un vrai), des oeufs, jus d'orange, scône et café pour 180 bhts (environ 3e). Je rentre et me pose 5 minutes puis je fais mes bagages pour partir. Je descends, m'installe sur la terrasse, rends les clefs, fume une clope et observe l'expédition du guesthouse d'à c^té qui part en randonnée 4X4 (tout un groupe d'espagnol); il y avait 7 ou 8 voitures tout terrain.

Il y a un tuk-tuk qui atten le client en face, je l'appel et me voilà parti pour la gare de bus; 10h30, je suis à la gare, je n'ai plus qu'à attendre.

Après quelque temps d'attente, une barre de céréale, un café et une cigarette, le bus arrive sur le quai vers 12h; je me renseigne bien pour être sûr que ce soit le bon et je décides de monter après avoir fais enregistrer ma valise. L'air y est plus frais, une hôtesse m'accueille, m'indique mon siege. Ce bus est très confortable, (siege cuir, repose pied, je vois 2 écrans de télé et surtout climatisé). J'observe les employés du quai qui à chaque départ de bus enlèvent, décollent, recollent et reposent l'affiche de destinations. Je remarque qu'où qu''on aille dans le pays, les moyens sont rudimentaires par rapport à l'occident mais ça ne pose aucun problème, ils se débrouillent. Ils sont 3 ou 4 pour faire une tâche qu'n seul pourrait faire chez nous mais au moins, ils ont le mérite de travailler pour gagner de quoi subsister.

Pour corseer le tout, je suis parti avec peu d'argent donc en arrivant à chang rai, j'espère avant la fermeture des changes, il faut que j'aille changer 50e de travellers, sinon, j'aurais du mal à payer ma nuit. Après une heure de route à travers la fabuleuse montagne verdoyante de la thaïlande du nord, le bus s'arrêta au milieu de nul part, je me demandai pourquoi. En fait, je vis monter 2 policiers pour 1 simple contrôle. Finalement, ce fût moins long que je ne pensais. Vers 15h15, on arriva. Arrivé à la gare routière, un grand nombre de taxis me sont "tombés dessus" (comme des mouches). Je me suis posé 5 minutes fumer une clope. Puis je suis parti au "Lotus guesthouse", coin paradisiaque, calme, bungalow au fond du jardin. 240 baths pour 3 nuits. Le centre est facile d'accès en marchant une dizaine de minutes. J'ai pu changer 50e de traveller, bien que ce soit un jour férié (dimanche). Je sens que je vais me plaire dans cette petite ville.

Vers 18h30, je me suis dirigé vers le centre, je suis entré dans le marché (immense) puis, je suis allé manger une assiette de riz bu un café. Une fois fini, je retourne au marché me balader. Pendant 1h30, j'ai tourné, fouiné, marchander.

21h30, j'en avais plein les pâtes, je décidai de rentrer en vélo taxi (24 bhts) puis je suis aller me coucher. J'ai passé une bonne nuit.

Lundi, vers 8h30, je me suis dirigé vers la ville et chercher la poste. je me suis un peu éloigné mais je l'ai finalement trouvée. Auparavant, je suis passé dans des rues très animées avec des marchands sur tout les rebords de trottoirs. Une fois que j'avais posté mes lettres, j'ai essayé de retrouver la rue principale pour aller dans une brasserie prendre un bon déjeuner, oeuf, bacon, café, jus d'orange. Une fois fini, j'étais là tranquille, assis à fumer ma clope quand je vois arrivé une jeune fille qui m'avait tout l'air d'être une routarde vu le nombre de sac à dos qu'elle avait. Elle dit quelques mots en anglais à la serveuse. Se tourna vers moi et me demanda: "avez-vous du feu?".

Elle était française, miracle, puis elle vint s'assoir à ma table et on discuta une bonne heure. J'appris qu'elle était seulement de passage; elle venait de chine et se dirigeait vers chiang maï puis bangkok. Tout en discutant, j'appris qu'elle était en voyage pour un an, qu'elle était allé en Russie, Mongolie.... Elle venait de commencer son voyage, il lui restait 10 mois; elle comptait se rendre à Bangkok puis en Indonésie.

Il était 12h00 lorsqu'elle me dit que son car était à 12.30. Elle se dirigea vers la gare. Auparavant, elle m'a donné son email pour qu'on garde contact par internet et qu'on se raconte un peu nos voyages respectifs. Moi même, un temps après, je parti à la garedemander les horaires pour Phitsanulok. Ensuite, je suis allé manger dans une brasserie thaï et je décidai d'aller à la recherche d'une location de vélo, pour le lendemain. Je finis par en trouver une (50bths/jour). De retour dans ma chambrette, une petite sieste s'imposait; puis vers 16h30 me voilà reparti pour le centre parcourant les magasins de long en large (on dirait une femme), jusqu'à 18h30, heure à laquelle je vais me taper une tranche de boeuf braisé bien à la française en écoutant un petit guitariste thaï reprenant des tubes des années 70, c'était bien cool. A 20h30, je vais au night market, parcourir, de fond en comble, les allées.

J'oubliai, vers 17.00, je commençais à voir les commerçants qui dépliaient leur stand, on aurait dit une fourmilière. Après m'être régalé de quelques fruits vendus à l'étale, fais quelques achats, je rentre à la case et me prépare pour ma sortie vélo de demain.

Vers10h ce matin, j'ai loué mon vélo comme prévu, je me suis balladé un peu aux alentours pendant 2 bonnes heurs. Entre teemps, je me suis arrêté mangé un morcau, bien à l'extérieur d'où j'allais à pied. Ce que j'ai pris avait l'air appètissant mais je suis tombé sur un morceau de piment, j'avais la gueule en feu.

Une fois ma balade terminé, je retournais au logis me reposer un peu.

Vers 15h00, je reprends mon vélo, vais boire un café et me prends des patisseries. Je rentre prendre une douche et je m'appercois que j'ai pris des coups de soleil sur les bras.

Vers 17h00, je reprends mon vélo et je fais un tour en villeet à 18h00, je rapporte le vélo à son propriétaire et je remonte en ville demander les horaires de car pour pitsanulok, le lendemain.

Le 1er est à 9h00, je vais prendre celui là, j'arriverais vers 16h00,16h30. Je vais manger, mais je n'arrive pas à me décider où. Finallement, je mange itlien (pâte carbonarat). Une fois rassasié, je vais au night market. Mais là, je ne reste pas longtemps; 3 jours de suite avec les mêmes marchands, on s'en lasse un peu. J'achète un dernier t-shirt. Je sens l'orage, les marchands aussi, ils s'agitent, couvrent leur étale. Je décide de prendre un tuk-tuk et de rentrer me préparer pour le départ. Il est 21.00. A ce moment, il commence à pleuvoir doucement.

A (h30, au petit matin, un violent orage éclata à tout fracasser, on aurait dit un feu d'artifice. Je reste allongé jusqu'à 6.15 puis je vais prendre une douche et vérifier ma valise; puis j'attends.

Je vois le snack du camping qui ouvre, je m'approche, prends un p'tit dèj et demande qu'on m'appelle un tuk-tuk pour aller à la gare de bus.

Tout d'abord, l'information n'a pas été prise en compte de suite; j'attends un moment puis redemande.

Le tuk-tuk finit par arriver vers 8.30. Il pleut toujours. Une fois à la gare, je cours chercher mon billet, après avoir payé le sam saylor (40bhts) et j'ai enfin mon billet pour Phitsanulok. Hiers, on m'avait dit départ à 9.00, aujourd'hui, c'est 9.30 (je cherche pas à comprendre).

Enfin, je suis dans le bus, il ne pleut plus.

Ca y est, on est parti (j'éviterai d'écrire pendant le voyage, il risaue d'être cahotique).

Musique thaï d'ambiance, c'est un bus de moyenne catégorie, on va s'arrêter souvent, (je vais voir du pays!).

1er étape, Bankao.

J'ai pu faire arrêter le bus sur le côté pour aller pisser, (c'est ma spécialité).

Arrêt à Phayao....

Après avoir roulé 2.30h, nous quittons les hauteurs avec ses forêts verdoyantes et nous entrons dans le paysage plat de la thaïlande et de ses multitudes de rizières qui se dessinent à l'horizon accompagnées de villages avec ses gardes barrières.

Ce fut que mommentanné, nous rattaquons les interminables côtes de forêt. Par moment, le car ne pouvait plus passer, des arbres déracinés jonchaient sur la route à cause du violent orage du matin.

2ieme arrêt en gare : pause pipi, cigarette.

Vers 14.30, nous nous sommes arrêter manger un morceau.

Il reste 150 bornes.

A 15.00, le bus entre dans une autre gare et la chef de bus me dit de descendre, je pense qu'on va changer de bus.

Elle me dit de rester avec d'autres personnes qui vont, eux aussi, à Phitsanulok. Puis on attend; l'attente est de 10mn environ, puis un autre bus arrive dans lequel on va faire le restant du voyage.

Il est de la catégorie en dessous du précédent, c'est un bus de ville.

Chiang Maï, Chang Raï sont faites pour acceuillir le touriste mais là, je ne vois pas l'ombre d'un tuk-tuk pour nous FARENG.

Ca y est, je suis arrivé à la gare, j'interpelle un taxi qui m'emmène à l'hotel.

J'arrive, je prends une nuit; cet hôtel est pas mal : sanitaire très propre, clim, grand lit, frigo, pour 450 bths (9e). Je me serai bien passer de la clim mais c'est trop compliqué pour ce faire comprendre.

J'ai fait un petit tour de ville sous la pluit, cette ville me plaît, juste en face de l'hôtel, il y a un bar sympa pour se restaurer, dans la rue derrière, il y a internet et en face il y a le fleuve Nan avec ses quais apparemment superbes. (je verrais mieux demain, il fera jour).

6h15: j'ai passé une bonne nuit, il ne pleut plus.

8h30: j'ai fais mon tour de reconnaissance, je me suis balladé sur les quais où il y a plein de jogger matinale, dès 7h00.

J'ai pris une douche, vu la chaleur qu'il fait, puis je suis aller au T.A.T pour prendre les horaires de bus pour Khon Kaen, le lendemain. De retour à l'hôtel après avoir fait un viron, j'ai fais une sieste. Vers 12h, je suis allé manger un p'tit en cas et après mon café, je me suis mis à la recherche d'un bureau de change pour un peu de monnaie thaï.

Opération réussie, je me croyais vachement loin de l'hôtel alors que j'étais juste une rue plus haut. Je rentre dans un cyber pour passer le bonjour à tous mes contacts, vérifier ma boîte mail et je retourne faire une sieste. Arrivé à l'hôtel, je paie la nuit prochaine (400bhts, je n'ai pas compris pourquoi c'est moins cher). Après un petit repos, je retourne bader dans les rues, voir les gens, l'agitation du traffic; je cherche un café, le "7/11" est trop loin, il fait trop chaud, je vais voir les multiples temples. A côté de l'hotel, un snack sert du café, j'y vais (15 bhts). Je le savoure même si c'est de l'instantanné. Il est 16.45, je rentre faire une sieste en attendant le night bazar de 19h. 18.30, je me réveil, je vais manger un bol de riz au crevette (fameux), eau, café (90bhts) et je me dirige au night bazar, je fais un tour de reconnaissance puis essaie un massage thaï pendant 1 heure (détente assurée). Le temps se fait menaçant, juste le temps de finir mon massage et il tombe des cordes. Je vais boire un café en face de l'hotel. C'est bien agréable, il y a un music singer à la guitar accoustique qui reprend des tubes des années 70. Je reste écouter un bon moment, puis je rentre à l'hotel. Après un début de nuit hard (envie de gerber), je trouve finalement le sommeil.

Il est 7.45 du matin, je me réveil en forme et il faut que je boucle mes valises. Ca y est, je suis à la gare. Un bus privé vient me prendre pour aller à l'agence delaquelle je dois partir. En attendat patiemment, je recherche un "seven eleven" pour boire un café. Je sors de l'agence et demande un tuk-tuk; le gars de l'agence qui m'avait vendu le trajet m'a courru après et m'a dit : KHON KAEN ! KHON KAEN !, de peur que je prenne un autre moyen de transport que le leur. Je suis revenu et il me dit Ticket! Ticket! Donc je pris mon billet.

Ca y est!, le bus est enfin arrivé avec 5 minutes de retard. Tout le monde se ruat dessus; l'hotesse m'interpella, fit attendre tout le monde et je passai devant tel une célébrité attendu par son bus privé. Nous voilà parti pour je ne sais combien de temps.

Ca y est, après 5.30 de trajet, je suis enfin arrivé. Je me suis dirigé tout d'abord sur un hôtel complet, arnaque du tuk-tuk (100bhts) puis un autre, erreur du guide du routard, il était très cher et sur conseil d'un anglais, j'ai atterri au P.P hotel non répertorier dans le guide mais tout à fait respectable et bon marché pour 450 baths la nuit, le tuk-tuk m'a repris 100 bhts.

Franchement, je sens mal le séjour. Premier pépin, j'ouvre la douche, le bouton me reste dans les mains.

Bon, KHON KAEN est une ville pas très séduisante comme le dit le guide, mais l'hotel est plutôt pas mal, bar, resto, laverie; tout pour ne pas en sortir. J'ai essayé de me repérer dans la ville mais l'hotel est loin du centre. A mon avis, cette ville est trop étendue, dispersée. Samedi matin, en tournant, j'ai pu trouver des clops, cartes, café, p'tit dèj; tout s'arrange. Je suis allé à la "bus station", pour me renseigner sur les horaires de bus, puis au T.A.T. Mais le dimanche, journée nationale, il n'y a pas de transport et le T.A.T. n'organise pas de transport. Tout d'un coup, j'ai pensé au train, la gare est juste à côté de l'hotel, je me renseigne, il y a deux trains, dans la matinée, pour NAKHON RATCHASSIMA : 8.10, 11.15. Par contre, j'ai un doute au niveau du prix (38 bhts soit 0.76e) pour faire 400 bornes.

Ca y est, j'ai passé ma dernière nuit au P.P hotel, j'ai pris mon p'tit dèj, mes bagages et direction la gare. J'ai pris mon billet pour NAKHON RATCHASSIMA (38bhts) c'est bien ça (prix dérisoire) et je suis sur le quai en attente du train. A un moment, il y eu un message radio puis tout le monde se mit debout et s'ensuivit une musique "militaire". Donc, je fis comme tout le monde pour respecter les coutumes.

Une fois le train arrivé, je monte et c'est parti. Après 1h de trajet et 2 stations d'arrêt, on s'arrête au milieu de nullepart.

Au fil des arrêts, des gens montent; vers la dernière heure lme train est bondé. Ca y est je suis arrivé à NakkonRatchassima. On m'avait conseillé d'aller sur Phimaï. Vu la grandeur de cette ville, 600 000 habitants, j'ai préféré aller sur Phimai (+tranquille). De la gare, j'ai pris un tuk-tuk qui m'as ammené à la station de bus. Me voilà dans le bus pour Phimaï qui part dans 5-10 minutes.

Après quelques arrêt, nous arrivons dans une petite ville qu'ai Phimai. J'ai tout de suite trouvé le guesthouse, (derrière la boutique AGFA, disait le routard). J'ai fait un petit tour d'horizon, ça me convient tout à fait : tranquilité, accessibilité et une chambre en bois pour 130 bhts (2.6e), le pied !. Ce soir, je suis allé un peu partout et à un moment, un jeune à mobyletteme dit qu'il me voyait pas mal marcher et que si je voulais, il me proposait de m'emmener en moto (enfin, d'après ce que j'ai compris, histoire de se faire quelques baths).

J'ai passé une bonne nuit, ce matin je suis sorti déjeuner ( 7/11 pour café) et j'ai recherché la poste. En demandant, je l'ai finalement trouvée. J'ai envoyé toutes mes cartes. Je suis allé visiter les ruines de temple kmer (fabuleux), j'ai enfin trouvéce fameux restaurant indiqué par le guide du routard (Bay-thiey). Il a été déplacé, il y a quelques mois; il faut faire un petit bout de chemin, à la sortie de la ville, à pied ou en tuk-tuk. Mais on est pas déçu du voyage, (cadre magnifique et on y mange bien et pas cher). J'ai rencontré un français installé ici qui m'a servi d'interprete avec le serveur qui me demandait comment j'avais connu ce rstaurant. Le français dû intervenir au moment où je montrait au serveur le guide du routard.

Je suis rentré faire une petite sieste et suis sorti dans l'intention d'aller le net pour communiquer les horaires d'arrivée à mon père et je me suis dis: "tiens, pourquoi ne pas aller voir le site khmer", il étais juste en face de moi. J'ai donc payé 40 bhts pour entrer et j'ai visité ce fameux park. Le soir, je suis retourné au Bay-They Restaurant, puis pour rentrer, comme il faisait nuit, la patronne m'a proposé de me faire ramener par un employé du resto.

Il est 7.30, je me dirige vers la gare pour le bus de Korat; j'attrape un tuk-tuk pour 50bths; puis je tape la converse avec un taxi qui voulait m'emmener a Buriram, j'ai refusé, j'ai pris un café avec le taximan et j'attends 10.15 mon train pour Buriram. Ca y est , je suis dans le train, le confort est mieux que la dernière fois? normal!, j'ai payé un peu plus cher. Une hotesse m'accueille, un plat repas offert et me voilà parti pour Buriram pour un peu plus d'une heure de trajet.

Arrivé en gare de Buriram, je descends du train, une horde de tuk-tuk et compagnie me tombe dessus, je les envoies balladé, je m'assoie et je m'en grille une. Je pensais que Guy venait me prendre mais j'appris plus tard qu'il n'avait pas reçu mon message d'arrivée. Bref, j'ai pris un bus pour salenghtown. Arrivé à destination, je me dirige vers la maison, chez guy. Je m'installe, on discute, on mange.

J'ai passé une bonne nuit, ce matin, je me suis levé vers 6.30, bu mon café, mangé une bonne platé de riz et nous sommes allés en ville faire quelques courses. J'ai acheté d'excellents gâteau pour une misère, Su à achetée des fruits et on est allés dans une grande surface. J'ai voulu payer le repas de midi qu'on a prit à emporter. Sur le chemin de retour, guy à voulu prendre en photo l'immense statue de bouddha que les moines viennent d'orner de feuilles d'or. Il est situé au sommet d'un ancien volcan. On y accède en voiture ou à pied, après avoir gravi quelque 300 marches. Une fois la contemplation terminée, nous sommes rentrés mangér et j'ai fais une petite sieste.

Le 6.10: Réveil 6.30, petit dèj puis bol de riz et vers 9.30, mon père et moi sommes allés visiterle temple khmer de PANOM RHUN, temple long de quelque centaine de mètre. Magnifique!, puis vers 12.30, nous avons mangés sur place, puis nous sommes rentrés doucement à la maison.

Le 7.10, je me suis levé, j'ai déjeuné puis vers 10h, je décide d'allé faire un tour en ville; j'ai attrapé le bus qui passait à 11h, puis suis descendu en ville. J'ai parcouru les rues, acheté quelques emplètes. Vers 13h, je me suis arrêté déjeuner puis je suis rentré.

En remontant, j'étais dans un bus un peu supérieur au niveau confort (air conditionnée). Devant moi, 2 thaïlandais étaient un peu éméchés et foutaient le "souk". L'homme du bus était là pour les surveiller (au cas où). Puis une fois à Ban Salenghton, il m'appela pour descendre et je finis la journée paisible à la maison.

Le 8.10, nous sommes allés en direction de la frontière cambodgienne pour que mon père puisse renouveler son visa thaïlandais. Nous avons fais 1.30 de route environ. Arrivé là bas, nous avons attendu, sa femme et moi, qu'il fasse ses déùarches administratives. Il a commencé à pleuvoir un peu puis on est allé au marché "post frontière", voir un peu ce qu'ils vendaient. Il pleuvait un peu plus; j'ai acheté quelques gâteaux pour la route et on est rentré à la maison. La pluie, tantôt s'intensifiait, tantôt s'arrêtait. Une fois arrivé, nous avons mangé puis, la pluie a commencé sérieusement à tomber. La journée finie, il ne pleut plus. Je vais me coucher, passe une bonne nuit. Pendant la nuit, il repleut.

Le 9.10: ce matin, je me lève déjeuner puis vers 10h, après manger, avec mon père, on se met sur l'ordinateur et on fait un billard. Le temps est instable; un coup il pleut, un coup il fait beau; je ne peux rien entreprendre. Finalement, la partie de billard à duré une bonne partie de la journée, ce qui nous a ammené vers 17.30. De toutes façons, c'est dimanche, jour de repos. On mange, je prépare mes bagages pour demain.

Lundi 10.10 : Ce matin on s'est préparé pour le départ, Guy et Su, allaient sur Lopburri. Vu là la circulation, Guy m'a posé à la gare de Sarabury où je prends un train pour Ayutthaya, pour une petite heure. On est arrivé à la gare, on est allé manger dans un snack, j'ai pris mes bagages, eux sont partis pour leur séminaire et moi j'attends le train.

Je vais passer mes 2 derniers jours à Ayutthaya, avant de prendre l'avion à Bangkok. Arrivé à la gare, je cherche un peu "Tony's Place"; en fait, je dois traverser PASAK River en bâtea (3 bth) puis je cherche en baladant dans les rues et je trouve "Tony's Place".

J'ai de la chance, il reste une dernière chambre, je la prends pour 200 bths, m'installe, prends une douche et vais voir un peu la ville. Animée, pas trop grande, comme il faut. Je reviens manger au Tony's, là je remarque des français qui arrivent. On discute un peu de nos voyages respectifs. Ce guesthouse est rempli d'étranger, anglais, hollandais, allemands, quelque français. Dans la rue, il y a plein de guesthouse avec bar. J'ai rencontré des français, on a causé un peu, jusqu'a 23 heure.

Je n'ai pas bien dormi, mal de tête.

Le 11.10, je me suis levé à 7.00, j'ai pris un p'tit dèj et suis allé visiter 2 temples khmer. Vers 12h, je suis revenumanger, fais 2 ou 3 courses et fais une sieste puis je suis aller voir l'autre quartier. A 17h30, je suis allé voir une réserve d'éléphant, toilettage, dressage, baignade ainsi que quelques temples, (une sortie qu'organisait le guesthouse). Nous étions 2, une touriste japonaise et moi.

La nuit était tombée, comme je n'avais pas de flash sur mon appareil, ma voisine d'excursion m'a prit avec son appareil avec flash incorporé (ils sont fort ces japonnais) et me dit qu'elle me les enverrait. Puis nous avons mangés et bu un verre ensemble en essayant de se comprendre tant bien que mal.

Le 12.10 : ce matin, j'ai fais confirmer mon billet (paraît-il qu'il faut confirmer son vol de retour, au cas où l'on ne voudrait pas rentre). La petite chinoise est venu me dire au revoir. J'ai fais une laverie puis je me suis loué un vélo (30b/jour), j'ai fais un grand tour de ville.

Après avoir mangé et fais une ptite sieste, j'ai essayé de retrouver le village d'éléphant; je ne l'ai pas trouvé mais jee me suis balladé en campagne. 16.30, je rentre manger quelque gâteau puis boire un thé; puis je fais connaissance avec une parisienne qui vient d'arriver. Après manger,je vais faire un tour au bar à côté pour écouter de la bonne musique, l'ambiance est sympa. Je fais connaissance d'un américain et d'un australien. Je bois 2 verres de bière et je rentre.

Cette nuit, j'ai eu du mal à dormir.... peut être les 2 bières!.

Le 13.10 ,je me suis levé à 7.30 et fais mes bagages.

Tout d'abord, j'ai hésité à partir de suite. Puis vers 9.00, j'ai pris un tuk-tuk qui m'a emmené à la gare où j'ai attrapé un train pour l'aéroport.

Il est 11h, et j'ai 10h à attendre. Je pourrais faire du shopping; je pourrais aller dans Bangkok, mais cette ville me fait un peu peur de part son immensité grandeur.

Bon, ça yest, j'ai franchi toute les barrières sans soucis, juste un moment d'angoisse quand j'ai entendu "Martin, immédiatement au bureau!", ce n'était pas moi.

Après un tour de duty free, je me suis présenté à la porte adéquate, mais ils m'ont dit: "Not now! 11 oclock". Ils n'ont pas voulu de moi alors j'attends.

ca y est, j'ai finis par embarquer, j'ai pris place dans l'avion.

Après quelques heures de vols, le voyage s'étant bien passé en compagnie d'un retraité qui venait du vietnam avec qui j'ai pu parler un peu, arrivé à Roissy, il a fallu que je cours pour trouver la correspondance TGV. et une fois dans le TGV. , je suis en route pour LYON. J'ai un peu transpiré à courir, mais ça y est le voyage est finis. Tout c'est bien passé si ce n'est un peu le bordel arrivé à Paris (Normal, c'est la France)!!!

1er voyage

Posté le 28.02.2008 par baroudeur
1 er VOYAGE EN THAILANDE

la veille au soir, je devais boire un verre avec des copains, ils se sont désistés. Tant mieux car je devais me lever tôt le lendemain matin pour prendre mon train à 6h05 ) Part Dieu.

Levés à 4h30, nous sommes partis à 5h00 de la maison, il faut compter large dans ces moments là surtout quand on s'engage dans Lyon; on se trompe de rue, il faut revenir en arrière, trouver l'entrée du parking de la gare; puis une fois dans le parking, trouver la direction de la gare (c'est si compliqué) bref. J'arrive à 5h45 sur le quai, je suis dans les temps. Le temps de fumer une dernière cigarette par mécanisme (même pas envie).

Je dis au revoir et je m'assois à ma place.

L'attent jusau'au départ est longue.

Finalement, le train démarre. Je prends mon livre duquel je lis un chapitre.

Il fait encore nuit; puis je décide de raconter mon voyage sur cahier.

8h04, arrivé à la gare de Genève sans encombre.

Je cherche un point voyageur pour attraper une navette pour l'aéroport; 1er embuche, ils prennent pas les euro.

Je donne ma carte visa qui ne passe pas. L'engoisse monte, je la frotte et c'est bon. Je vais sur le quai prendre la navette. Je demande au contrôleur si c'est le bon train pour l'aéroport, il me dit "oui, vous attendez qu'il se vide et vous montez après, (lentement, c'est un suisse) et 10 minutes après, j'arrive à l'aéroport.

Je dois rejoindre Denis au guichet Airfrance. Panique, il n'est pas là, je parcours le hall de long en large, je sors, je rerentre et enfin il m'interpelle. Tout vas bien.

Café en attendant; cigarette sur cigarette car j'apprends qu'il va falloir s'abstenir de fumer jusqu'à l'escale du Koweit, puis attente (3h environ) alors, je décide d'écrire.

Je vérifie si je n'ai rien oublié (ce qui ne sert à rien, il est trop tard).

Nouvelle angoisse causée par un léger retard.

Enregistrement à la dernière minute puis montée à bord de la KOWEIT AIRLINES, direction Franckfort pour environ 1h30. Discussion avec mon voisin Denis sur le travail, la vie..., arrivé à Franckfort, longue attente pour soit disant un plein qu'ils auraient pu faire 10 fois.

Petite discussion avec ma voisine lausannaise, lecture, petit tour dela piste de l'aéroport, à titre gratuit, puis décollage pour le Koweit.

Voyage agréable, radio de passage, télévision; repas de 17h00, boeuf purée; cause psychose, je ne prends pas de poulet (Un peu parano le gars) fromage dessert.(Fromage que j'ai largement apprécié car là où je vais, il n'y en a pas).

Café, (froid de la voisine et chaud des hotesses).

Tout ça branché sur radio Jazz Fréquence en permanence, sur laquelle j'écris ces quelques lignes, quelques mouvances du navire, ça inspire.

Il est 1h13 du matin, nous sommes à une altitude de 10100metres, au dessus de Bagdad; le temps me tarde d'arriver pour enfin fumer une cigarette.

Il vient de nous être servi ce qu'on appel le "tea time": café, viennoiserie. Les hotesses sont sympas. depuis le début du vol, je me suis établi un programme bien stricte. Radio jazz à donf, Confession d'une radine, récit de mon voyage, échange de mots avec voisine genevoise, proposition de prendre un café à l'escale du Koweit; tout ce programme entrecoupé de nombreuses pauses café gracieusement servies par nos hotesses.

Ca y est, on arrive en transit à Koweit City; belle ville illuminée sur les flots.

Arrivés à l'aéroport, nous fûmes accueillis par les emirats arabes qui flannaient de ci de là; il y en avait partout dans la salle d'attente.

Ce fut magique pour ma part.

Puis direction café et valse de cigarette pour rattraper le retard et l'attente qui fut longue, longue, longue. Après être passé au douanes. Après une heure de retard, ce fut le départ. Cette fois ci, Geneviève n'est pas parmis nous.

Le boing à du mal à démarré, démarre puis revient à quai pour un problème technique.

Nous allons vraiment être en retard sur l'heure prévue.

Attente interminable, souci réparé, impossible de trouver le sommeil, il doit être 2 ou 3 heures du matin, je ne sais plus avec le décallage horaire; après 2 ou 3 heures, nous débarquons de l'avion cause fuite d'essenceet nous revoilà dans le hall à patienter devant un café, cigarettes et 1 heure plus tard réembarquement dans l'avion qui cette fois, je l'espère, décollera enfin. Il doit être 5 ou 6 heures. Sieste éveillée jusqu'a 6.30 puis copieux petit déjeuner. J'ai l'impression qu'il fait un temps magnifique dehors, le ciel est bleu mais nous sommes au dessus des nuages ce qui peut entierement changé en dessous.

Mais malheureusement, je ne pus admirer cette vue magnifique longtemps. Ils décidèrent que tout le monde devait dormir donc tout était dans le noir. Je finis par trouver une place au hublot libre donc je profitai de cette opportunitépour y bondir munis de mon appareil photo. J'ouvris, je vis le désert, là devant ou plutôt en bas, comme je ne l'avait jamais vu; si immense que je ne pus dire si l'avion était haut ou bas. A peine ai-je pris une photo que l'hotesse m'interpela pour me dire "excuse me? Mister, close up the windows, it's time to sleep", comme s'il s'agissait de l'extinction des feux d'un internat. Ce laps de temps me paru interminable, tout le monde était dans le noir, dormait et moi je n'avais pas sommeil; il était 9h30. 2 h plus tard, l'avion reprit vit, les hublots s'ouvraient timidement; 1 puis 2, puis 3 puis 10 et là, la lumière fût. A un moment, survolant l'Inde, je crus voir le Gange, gigantesque fleuve qui se jette dans la baie du bengal, nous passions au dessus de CALCUTTA. Plus tard, nous passions au dessus de la Birmanie, vaste pays, encore resté vierge. 30 minutes plus tard, nous atterissons sur Bangkok (grand aéroport). Récupération des bagages et recherche de mon père (nous avons perdus Geneviève), je lui enverrai un email. Sorti de l'aéroport nous allons accompagner Denis chez sa belle soeur. Salutations, discussions.... Et dans le 4/4 à Guy, nous prenons la route pour l'hotel réservée pour 2 ou 3 jours à Bangkok. Je n'imaginais pas Bangkok aussi grand et aussi difficile d'y circuler. (6 heures pour rejoindre l'hotel à 30 km, en banlieu de Bangkok) Imaginez après 36 heures d'avion, j'en pouvais plus, j'étais un tant soit peu sur les nerfs. Enfin l'hotel, il faut manger; une autre paire de manche.

Dimanche 9.10:

Matinée shopping dans une partie du sentier (grand drugstore).

3 mots : Bruyant, Gigantesque, Impressionnant; une foule comme je n'en avais jamais vu.

Achat de T-shirt 3 et 2 euro, cigarettes thailandaises (360 bths environ 7 euro la cartouche)

Repas vite fait, après midi visite du bâtiment matériel informatique, tout pour l'ordinateur dans un bâtiment de 5 étages (totalement démesuré) remplis de monde et de bruit et en plus un dimanche, il paraît que la semaine c'est pire. Retour à l'hotel vers 17h.

L'hotel avec piscine à l'intérieur sous les tropics.

30 minutes de battement et l'on va aller dans le temple bouddhiste du quartier; piscine et rebain de foules le soir. Tout cela sous une chaleur étouffante mais je redis les mots Gigantesque, Impressionnant, Bruyant. Après un petit repos, direction. après un petit repos , direction le temple bouddhique du quartier où pour la première fois j'ai vu comment était un temple. Quelques stupas autour d'un immense temple surmontés d'un gigantesque bouddha d'or (magnifique!) au pied duquel les fidèles font leur offrandes collent des feuilles d'or sur les différentes statues de bouddha et prient de tout leur coeur en espérant une vie meilleur.

Je suis rentré dans un temple rempli de divinités bouddha surveillant la totalité du lieu et un immense tapis rouge, sur le sol, pour permettrent aux fidèles de pri